Accéder au contenu principal

Articles

Le suivi de Little Princess - Top départ des vacances !!

         Si l’on éclipse la séance ratée avec Jean fin juillet, je n’avais pas reçu de « vraie fessée » depuis le 13 mai, soit trois mois. Trois mois sans recevoir une seule volée, c’était inespéré ! Mon esprit commençait déjà à entrevoir une lueur d’espoir : peut-être qu’après tout, ça s’arrêterait là ? Peut-être que mon frère me laisserait enfin tranquille ? Malgré tous les items du tableau qui partaient à vau-l’eau, je me sentais enfin libre de faire ce que je voulais !          Hugo et moi devions aller deux semaines en vacances chez Gabriel à la fin du mois de juillet ; mais les incendies ayant frappé très fort en Gironde cette année, mon frère a été évacué de chez lui et nous avons dû changer notre destination de vacances. Entre temps, j’ai eu un rendez-vous catastrophique avec mon gastroentérologue. Je vous passe les détails ; mais en gros, j’étais tellement ...
Articles récents

Focus sur... La maison Webber

  Visite du Manoir Webber Hall d'entrée : Pièce pour se laver les mains : Bureau de Michael : Bureau de Scarlett : Bibliothèque : Pièce à vivre : Salle de sport de Michael et Scarlett : Pièce dédiée à Paillette, Berlioz et Toulouse : Chambre de Michael et Scarlett : Chambre d'Anaïs : Chambre de Louise : Chambre de Marie : Chambre de Mayeul :

Journal d'une étudiante accueillie. - Chapitre 127

Lundi 2 mars 2020   -     Marie chérie, il faut que tu te réveilles, me chuchota Scarlett en me caressant tendrement la joue. J’ouvris les yeux. Même si c’était super que ma mère vienne me réveiller avec douceur, j’étais quand même bien handicapée par l’absence de téléphone portable… Mon réveil ne marchant plus, mes parents avaient refusé de m’en acheter un autre car c’était le troisième que je brisais en tapant dessus le matin. Tant pis, mes parents viendraient me réveiller chaque matin… Après s’être assurée que j’étais bien éveillée, ma mère sortit de ma chambre. Je m’assis douloureusement sur mon lit. En me levant, je marchai jusqu’à mon miroir se trouvant à l’autre bout de ma chambre et baissai mon bas de pyjama pour observer mes fesses. Elles arboraient toutes deux un petit bleu, séquelles de la brosse. Bon, j’osai espérer qu’elles guériraient vite ; de toute façon, je n’avais pas l’intention de reprendre une fessée et ce, jusqu’à la fin de ma vie ! ...