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Un joli fantôme du passé



Voilà maintenant 17 ans que Zoé grandit seule avec sa mère alcoolique. 17 ans de débrouille durant lesquels elle fût obligée de grandir seule et plus vite que les autres. Jusqu'au jour où son père la retrouve et obtient sa garde complète. Zoé va alors devoir apprendre à vivre en famille, à laisser son père prendre des décisions pour elle et surtout, à obéir comme une jeune fille de 17 ans est censée le faire, ce qui ne va pas être de tout repos pour elle !















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L'équation féminine (Chapitre 1)

  Jeudi 1 er avril 2021 -           Simon ! Dépêche-toi de mettre tes chaussures, on va être en retard ! -           C’est cro dur, maman ! -           Je ne peux pas t’aider, j’ai ta petite sœur dans les bras… Bon, Noé, tu peux aider ton frère à mettre ses chaussures, s’il te plaît ? -           Non ! -           Comment ça, non ?! -           Non ! -           Noé de Melbourg, tu vas tout de suite aider ton frère à mettre ses chaussures sinon je vais me fâcher ! -           Non ! -           Je vais mettre tes petites sœurs dans la voiture : à mon retour, je veux que tu aies aidé ton frère ! Tu n’as vraiment pas envie que je me fâche, Noé ! Je ne suis pas d’humeur aujourd’hui… Heureusement, je n’eus pas à me fâcher : Noé aida son petit frère, les enfants montèrent dans la voiture, je vérifiai que tout le monde était bien attaché, et je filai en route pour l’école.                                 Ce n’était pas prévu du tout. Alexandre et moi n’avions absolume

Le tutorat de Little Princess (séance 8)

                            Mon cadeau biologique mensuel m’a donné quelques jours de répit : au lieu de devoir me rendre vendredi dernier chez Thomas, nous avons attendu aujourd’hui, ma prof de chimie étant absente (youpi !).                 Je sais que Thomas doit me faire payer pour tout le reste du bilan, notamment le catastrophique couvre-feu que je redoute énormément. Il ne doit pas y avoir loin de quarante dates, et puisque Thomas m’a punie en multipliant ces dates par deux… J’essayais de me raisonner en me disant que Thomas ne me donnerait pas quatre-vingts fessées debout, mais la vérité était qu’il en est parfaitement capable.                 J’ai berné Thomas plusieurs fois depuis notre dernière entrevue (quand il va lire ceci, je vais signer mon arrêt de mort…) : je suis censée me coucher à 22h45 du vendredi au lundi, et à 21h45 du mardi au jeudi. J’ai fait en sorte d’ajouter une heure de plus aux mardis, mercredis et jeudis soirs alors que ce n’était absolument pas la r

Un joli fantôme du passé (Chapitre 14)

 J'ai pris le parti de ne pas écrire les dialogues en anglais pour préserver le confort de lecture :) Peace. L.P. Lundi 25 janvier 2021                                   Six heures, mon réveil sonne. J’ouvre difficilement les yeux : la fatigue est toujours présente malgré la bonne nuit de sommeil que je viens de passer. En plus de mes devoirs au lycée, papa a engagé un professeur particulier d’anglais qui vient deux heures par jour pour m’aider à bien comprendre mes cours et rédiger correctement mes devoirs. Je dois donc travailler deux fois plus que les autres. Puisque Valentin veut le meilleur pour moi, il m’a inscrite dans une Magnet school franco-anglaise ; les Magnet schools ont la réputation d’avoir un niveau très élevé et de préparer la future élite américaine. De plus, je sais que papa dépense une somme d’argent exorbitante pour ma scolarité et je ne veux pas le décevoir ! Mon père me voit déjà intégrer l’université de Stanford l’année prochaine, pour que je puisse

A vos agendas !

 Une petite nouvelle arrive sur ce blog !  L'équation féminine viendra se joindre aux autres histoires de Little Princess ! Le premier chapitre sera dévoilé jeudi 1er avril, à 20h30 ! (non non, ce n'est pas une blague !) Soyez au rendez-vous ! En attendant jeudi, vous pouvez d'ores et déjà consulter la page dédiée . Le stress monte...J'espère que ça vous plaira ! Peace. L.P.

Le tutorat de Little Princess (séance 9)

               Après avoir fait état du bilan, Thomas m’annonça que le fait d’avoir zappé mon dernier cours de chimie en me rendant chez lui la semaine dernière lui était resté en travers de la gorge. Pour rappel, j’étais venue chez Thomas la semaine dernière croyant ma prof de chimie absente ; or, c’était cette semaine qu’elle l’était, et non pas la précédente. Ça n’avait réellement pas plu à Thomas. Tout en installant la pièce, il me réprimandait : -           Tu peux me rappeler ce que je t’ai dit pour les cours séchés ? -           Nan mais tu n’es pas sérieux, là ?! Je n’ai pas fait exprès ! -           Et pourquoi tous les autres ont compris la bonne date mais pas toi ?! -           Je ne suis pas la seule à avoir mal compris ! Il n’y avait que la moitié de la promo au cours ! -           Tu as quand même séché un cours, Lucie ! -           Nan mais putain… -           Pardon ?! Lève-toi ! Tout de suite ! -           Non, c’est bon, je n’ai pas fait exprès ! -

Le tutorat de Little Princess (Séance 10)

  -            Je t’adore Thomas, mais tu me fatigues ! -           C’est toi qui me fatigues ! me répondit-il en me raccompagnant à la porte. Mouais… Il était du bon côté de la main, lui. Pas moi.                   Cela faisait trois semaines que j’avais évité un nouveau rendez-vous. Il y en avait bien un qui avait été planifié pour vendredi dernier mais devant mes efforts, Thomas l’avait annulé. Je m’étais alors sentie pousser des ailes et m’étais complètement relâchée. Mon tuteur avait rectifié le tir en me convoquant ce jeudi 15 avril.                   Je frappai à la porte, Thomas m’ouvrit. -           Bonjour Madame Lucie, comment vas-tu ? -           Ça va bien et toi ? -           Ça va merci. Ça a été la route ? Tout en lui répondant, j’entrai dans le salon et remarquai le canapé flambant neuf de Thomas, remplaçant l’ancien qui commençait à tomber en ruine. Thomas me proposa à boire, j’acceptai et me dirigeai vers le pipi-room comme à chaque fois que j’ar

Le tutorat de Little Princesse (séance 7)

  Je me suis dis que peut-être, vous en aviez marre de mon langage redondant, peut-être le jugez-vous même hyperbolique. Je vais donc arrêter de préciser à chaque fois que Thomas me donne de très bonnes claques, qui me semblent venir de l’espace tellement elles sont fortes. Dîtes-vous simplement qu’à chaque fois que je parlerai de « claques » ou de « coups », ils/elles seront forcément très, très sévères.   Nous en étions donc restés à la séance du 12 février, soit il y a trois semaines. Sur ces trois semaines, j’avais eu une semaine de vacances et deux semaines de cours. Je dois avouer, même je me suis quand même tenue à carreaux dans certains domaines, pour d’autres, c’était un peu catastrophique…                 Pour ce qui est du couvre-feu, je l’ai tout bonnement abandonné. Je passe mes journées à bosser sur mes cours, enfermée dans ma chambre de 15m², et lorsque le moment est venu, le soir, de pouvoir (enfin !) me détendre, il faudrait que je raccourcisse ce moment de déten

Journal d'un étudiante accueillie (Chapitre 25)

    Mardi. Aujourd’hui, nous n’étions pas censées avoir cours, mais Dana nous réveilla toutes les quatre à huit heures du matin, complétement catastrophée. -           Les filles ! Votre père et moi avons eu un mail de votre fac ! Vous avez un cours d’histoire qui débute dans une heure ! Ce satané prof d’histoire que je méprise d’une force incommensurable, avait choisi CE matin pour rattraper un de ses cours, et nous prévenait une heure avant. Comme s’il n’avait pas pu prévoir et s’organiser AVANT ce matin… ! Bref. -           Ne traînez pas, mes princesses !   Ajouta Dana depuis le couloir. Je file, je vais être en retard au travail. Soyez à l’heure en cours ! À ce soir les filles, maman vous aime !   Dana partie, je sortis de mon lit en râlant et me traînai jusqu’à la salle à manger. -           Bonjour Marie, tu as bien dormi ? Héloïse m’avait fait sursauter, sortant de je ne sais où. -           Euh…oui. Répondis-je encore un peu dans les vapes. Salut. -      

Un joli fantôme du passé (Chapitre 13)

  Vendredi 9 juillet 2020.   17,4/20 : c’était ma moyenne générale sur l’ensemble de l’année. J’avais eu mon bac de maths, d’SVT et de français avec mention très bien, ce qui avait rendu mon père très fier de moi ! Grâce au coronavirus, j’étais très peu retournée au lycée et n’avais donc pas eu de nouvel écart de comportement. Nous avions passé le confinement tous les cinq papa, Manon, Romain, Jeanne et moi, et celui-ci qui s’était plus ou moins bien passé. Nous avions tous les nerfs à vif : papa avait peur pour sa société qui était en total stand-by, Manon était sous-tension au travail car affectée au service de réanimation et moi, je croulais sous les cours à distance, ne sachant plus où donner de la tête. De plus, l’ambiance de la maison était rythmée par les disputes incessantes de Jeanne et Romain qui rompirent d’ailleurs dès le confinement terminé. Notre départ aux Etats-Unis se ferait donc sans Jeanne ! Depuis ce fameux 11 mai, jour de leur rupture, Romain peine à retrou

Nouvelle rentrée, nouvelle vie ! (Chapitre 13 - 2ème partie)

                                 Mathilde courait devant moi, je la suivais. Je me félicitais d’être en bonne condition physique car ce marathon l’exigeait. Cependant, nous nous heurtâmes rapidement à un obstacle : la clôture du Pensionnat. Elle était bien trop haute pour être escaladée. -           Et maintenant on fait quoi, Einstein ?! pestai-je contre mon amie. -           Hey, je ne t’ai jamais demandée de me suivre ! rétorqua Mathilde. Et plutôt que de se disputer, on ferait mieux de trouver une solution pour sortir de là ! En longeant la clôture, on finira bien par tomber sur un portail autre que celui d’entrée ! -           Espérons que celui-là ne sera pas gardé… Nous suivîmes le piètre plan de Mathilde et longeâmes la clôture. Nous la prîmes en filature jusque dans la forêt. Je n’arrêtais pas de penser au fait que le cours avait commencé et que nous avions été notées absentes. Dans une dizaine de minutes, toutes les surveillantes seraient à notre recherche. Quand