Samedi 16 novembre 2019 Je n’en pouvais déjà plus des devoirs ; et pourtant, nous n’étions qu’en novembre. Côme et Célestine avaient fait le choix de m’envoyer dans un établissement d’excellence. Le pensionnat Thomas Edison répondait sans nul doute à leurs attentes : le rythme était soutenu, les devoirs nombreux, et le niveau élevé. Je comprenais aisément pourquoi certaines de mes camarades se plaignaient d’avoir des notes plus que médiocres alors qu’elles atteignaient des sommets dans leurs anciens établissements ! Je passai donc toute ma matinée à travailler (notamment sur l’analyse littéraire approfondie d’un texte de George Sand, demandée par l’horrible Monsieur Bruno !), ce qui me fatigua pas mal et me ruina le moral. Néanmoins, le déjeuner au réfectoire apporta par l’intermédiaire de Monsieur Éric, une excellente nouvelle : pour tenter de nous changer un peu les i...
Dans le précédent post de cette rubrique relatant la dernière séance avec Thomas, j’ai écrit que je n’osais pas dire en face à Thomas que les claques sur les cuisses ne me faisaient pas grand-chose, ni dire en face à mon frère qu’il n’était pas assez sévère 80% du temps. Je ne doute pas que Thomas ait déjà bien pris en compte cette information ; en ce qui concerne Gabriel, il n’a pas fait que « prendre en compte » cette information. Il l’a mise en pratique. Mon frère était de passage express à la maison : une soirée, une nuit et une journée. Il est arrivé mardi 12 au soir et devait déjà repartir le mercredi 13 en fin d’après-midi. J’étais dépitée d’avance de ne le voir qu’aussi peu de temps ; d’un autre côté, j’étais quand même chanceuse qu’il passe à la maison étant donné que sa tournée d’été n’allait pas tarder à débuter et que ses visites ...