Lundi 3 février 2020 Nous prenions tous les cinq le petit déjeuner lorsqu’Assa nous annonça depuis la cuisine où elle se tenait : - J’ai quelque chose à vous dire. Mes parents échangèrent un regard inquiet puis maman répondit : - Bien sûr, Assa. Tu sais que tu peux tout nous dire. Approche donc ! La domestique s’avança près de la table où nous prenions notre repas et se confessa : - Je vous demande pardon d’avance de ce que je vais dire car mon but n’est aucunement de vous blesser. C’est juste que… je suis épuisée. Sans vouloir passer pour une fainéante, j’ai beaucoup trop de travail ! Je sais que je n’ai pas de papiers et donc pas les mêmes droits que les travailleurs français… Vous pouvez faire ce que vous voulez de moi ! Mais le fait est que j’ai beaucoup trop de travail et je ne m’en sors plus. Je passe l’aspirateur et la serpillère quotidiennement dans toutes les pièce...
J’allai chercher Gabriel jeudi après-midi à la gare pour mon plus grand bonheur. Nous discutâmes sur toute la route menant à la maison et je fis bien attention à respecter les limitations de vitesse ! Une fois rentrés, nous nous posâmes à la maison et bûmes une boisson chaude devant une vidéo YouTube. Nous passâmes un bon moment de complicité jusqu’à la fin du dîner, où je demandai à mon frère : - Tu vas me laisser me coucher à l’heure que je veux ? - Non, répondit-il. Minuit dernier carat. - Mais je suis en vacances ! râlai-je. Il est vrai, j’étais en vacances depuis l’après-midi même et j’avais bien l’intention de profiter de cette première soirée de liberté. - Laisse-moi me coucher à une heure, tentai-je. - Non, ça fait t...