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Nouvelle rentrée, nouvelle vie ! - Chapitre 59 (1ère partie)

  Jeudi 21 novembre 2019          Sept heures, mon réveil sonna. Je lançai un regard par la fenêtre : le temps était gris et pluvieux. Aussitôt, mon moral chuta. Je n’avais plus envie d’aller en littérature avec cet horrible Monsieur Bruno qui était bien loin de la joie de Monsieur Mickaël. Moi qui adorais le piano, je n’avais même pas envie d’assister à mon cours ce matin. En réalité, je n’avais envie de rien.        Monsieur John frappa à ma porte, s’impatientant. Il était l’heure d’aller déjeuner mais je n’avais pas envie de sortir de mon lit. Une larme coula le long de ma tempe pour atterrir brutalement sur mon oreiller. Aujourd’hui serait une mauvaise journée.        Mon père-référent finit par entrer dans ma chambre cinq minutes plus tard, sûrement dans l’intention de me secouer ; mais en me voyant en train de pleurer dans mon lit, il me demanda : -  ...
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Le suivi de Little Princess - Resserrage !

         Jusqu’à il y a peu, j’étais sincèrement convaincue que je ne m’imposais un tutorat que pour le bien de mon entourage. Cela avait toujours été le cas : lorsque j’ai commencé à 17 ans, c’était pour devenir plus agréable et respectueuse avec lui. Lorsque mes différentes maladies ont été découvertes, j’ai poursuivi les tutorats pour me maintenir en bonne santé et éviter qu’il ne s’inquiète. Mais récemment, je me suis rendue compte que je poursuivais des objectifs personnels : ceux inerrants à mon année sabbatique.        Jusqu’alors, j’étais professeure contractuelle et cela me convenait bien : je pouvais naviguer du privé au public à ma guise, et d’une académie à une autre sans que l’on n’y trouve quoique ce soit à redire. Néanmoins, nous l’avons tous remarqué, la vie se fait de plus en plus chère, et je n’ai d’autre choix pour augmenter mes revenus que de passer le CAPES afin d’être titularisée. Cel...

Journal d'une étudiante accueillie - Chapitre 131 (2ème partie)

  -     Manou… Je t’en prie, dis quelque chose ! me supplia ma sœur. -     Comment ça se fait que tu flippes seulement depuis quelques minutes alors qu’on est au courant de ce rendez-vous depuis le début de la semaine ? la questionnai-je. -     Es-tu vraiment si naïve ?! s’emporta ma sœur. Ou alors, c’est que tu ne me connais finalement pas si bien que ça ! -     Comment ça ? -     Tu n’as pas remarqué que je portais un masque pour que papa et maman ne voient rien ? Cette histoire de défis, c’était pour me changer les idées et passer à autre chose ; je n’aurais jamais cru que ça nous conduirait tous les quatre sur les genoux de maman… -     Ce ne sont pas les défis qui nous ont conduits sur les genoux de maman, rectifiai-je. C’est notre entêtement à vouloir lui cacher des choses. -     Peu importe. Toujours est-il que je suis dans l...