Samedi 8 février 2020 Le fait que ce soit cette Marie-Christine qui vienne me réveiller à sept heures pour me donner mon médicament ne me plut guère ; je préférais de loin quand c’était papa ! J’avalai rapidement mon comprimé et me tournai en m’emmitouflant dans ma couette, essayant de me rendormir malgré ma mauvaise humeur. Lorsque je me réveillai aux alentours de dix heures et demie, je vouai un culte à mon nouveau lit suspendu ultra confortable : je venais de passer l’une des meilleures nuits de toute ma vie ! De plus, Berlioz avait dormi avec moi, ce qui me fit me dire qu’il avait également adopté mon nouveau lit. Après un câlin avec mon chat, je décidai d’aller grignoter quelque chose. Arrivée au rez-de-chaussée, je découvris que la maison avait été presqu’entièrement redécorée pour l’anniversaire de papa. Impossible de l’oublier, c’était certain ! Une...
Gabriel repartit chez lui dans le sud de la France et mes vacances commencèrent. Cela coïncidait parfaitement avec mon envie de me relâcher malgré les recommandations du médecin. Comme dit dans le précédent article de mon suivi, j’avais fourni de gros efforts concernant les médicaments : je n’oubliais presque plus de prendre mon traitement et mis à part de rares oublis, cet item se stabilisait très bien. Mon frère décida donc de s’attaquer au 2 ème plus gros problème : le sommeil. Là-dessus, je ne voulais pas céder, surtout pas pendant mes vacances ! Gabriel ne m’embêta pas trop avec la sieste mais me fixa la limite de vingt-trois heures pour aller me coucher chaque soir. Je refusai catégoriquement de me coucher aussi tôt. J’étais en vacances, pardi ! Alors, lundi dernier (le premier jour de mes vacances, quoi ! Sérieusement !), il m’...