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Affichage des articles du décembre, 2023

Nouvelle rentrée, nouvelle vie ! - Chapitre 36 (1ère partie)

Samedi 26 octobre 2019.             Ce matin, Mathilde et moi fîmes croire que nous étions malades pour sauter le petit déjeuner et rester au lit jusqu’à onze heures et demie. En effet, nous avions passé la quasi-intégralité de la nuit à aménager correctement notre placard ; celui-ci étant plus grand que celui d’Abigaëlle et Sophie, il nous fallut pas mal de matériel pour l’aménager. Nous avons donc piqué des draps et des coussins à l’infirmerie, des poufs et des plaids neufs dans la réserve de la salle détente et enfin des bières dans la salle de repos du personnel encadrant. Tout ça grâce au fameux trousseau de clés de la femme de ménage ; trousseau qui valait vraiment plus que de l’or dans ce Pensionnat de l’enfer. Il faudrait que je trouve un jour le moyen de le cloner.             Même s’il fut quelque peu suspicieux, Monsieur Éric concéda à nous laisser au lit. Mathilde et moi ne fîmes notre apparition qu’au déjeuner. Après avoir pris place, je récitai mon bénédicité et a

Joyeuses fêtes !

  Avec un peu de retard,  Marie, Clémence, Zoé, Thalysa, Aurélien et leurs proches  vous souhaitent de merveilleuses fêtes de fin d'année ! (Et moi aussi, d'ailleurs !) Quoi ? Comment ça, vous voulez un cadeau ? Non mais oh !! Bon, bon, d'accord. Un épisode exclusif et très mouvementé de la vie de Clémence dès demain, à partir de 18h ! Alors, ce n'est pas un super cadeau, ça ?! Bonnes fêtes à tous !

Un joli fantôme du passé - Chapitre 33 (2ème partie)

  Loin de me calmer, cette fessée de prévention horriblement injuste et inhumaine sur le plan de la douleur déclencha en moi une rébellion que je ne soupçonnais pas. Je n’avais clairement pas développé tout mon potentiel de petite « chieuse ». Depuis que j’étais arrivée chez mon père, j’avais été plutôt conciliante et sage. Cette époque-là était désormais révolue. Valentin voulait la guerre, il allait l’avoir. Je ne plierai pas. Même en cas d’extrême douleur, je ne plierai pas . Même si mes fesses en décédaient, mon honneur, lui, devait rester intact. Je devais gagner cette guerre contre mon père .               Le repas se déroula dans un silence monastique. Malgré le fait que je changeais de position toutes les cinq secondes tellement j’avais mal aux fesses, je n’ouvris pas la bouche, même lorsque Pierre-Louis s’adressait à moi. Il commença d’ailleurs à perdre patience : -           Si vous continuez de vous comporter ainsi, vous allez passer du temps au coin. Cela vous déliera