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Articles

Nouvelle rentrée, nouvelle vie ! - Chapitre 42

  Lundi 4 novembre 2019.   -     Vous êtes bien sûres de vous, les filles ? nous demanda Monsieur Éric avant que nous quittions définitivement ses appartements. -     Absolument sûres ! lui répondîmes-nous. -     Dans ce cas, vous devez bien avoir en tête que nous ne nous verrons plus aussi souvent ! nous dit le Directeur. Vous serez désormais sous la responsabilité de Madame Valérie et c’est à elle que vous aurez à faire si vous vous comportez mal. Aussi, si vous avez le malheur d’atterrir dans mon bureau, je ne donnerai pas cher de votre peau ! Cette menace bien réelle me fit froid dans le dos. Je n’avais pas pensé au fait qu’avec notre déménagement, Monsieur Éric redeviendrait un directeur lambda, comme lors de mon arrivée ici ; mais cela ne me fit pas regretter ma décision pour autant. -     En résumé, tenez-vous correctement et tâchez de ne pas vous attirer d’ennuis ! dit...

Un joli fantôme du passé. - Chapitre 43

  Mardi 26 octobre 2021          Ma grasse matinée m’avait fait énormément de bien : j’étais requinquée et prête à affronter la journée. Le soleil était présent, ce qui me donnait du baume au cœur. J’étais vraiment de bonne humeur ! Enfin, jusqu’à ce que j’arrive dans le séjour… -     Zoé, il est déjà midi moins le quart, me réprimanda Jacob. Tu dois partir pour l’école à treize heures. Tu n’as pas mangé, tu n’es pas habillée ni préparée. Cesse de traîner ! -     Bonjour, sinon ! lui rétorquai-je. J’ai bien dormi, si ça t’intéresse. -     Oui, bonjour, répondit-il avec une pointe de honte dans la voix. Désolé. C’est juste qu’avec les événements d’hier, je compte bien à ce que tu ailles en cours aujourd’hui !   Que Jacob ne s’inquiète pas : à treize heures piles, nous partions de la maison. Nous avions à peine parcouru deux cents mètres que le téléphone ...

Le suivi de Little Princess - Le point de non-retour.

       Lundi 10 mars. Ma journée de travail est terminée, il est aux environs de dix-sept heures et je suis dans ma chambre à pleurer toutes les larmes de mon corps parce que Gabriel me flanque une volée magistrale. J’ai beau avoir de la pratique et un peu d’endurance, je n’en suis plus à recevoir une fessée par semaine. Je ne suis plus habituée. La dernière remonte à cinq semaines. Gabriel y va fort et flirte avec mes limites physiques. Néanmoins, je lui fais confiance. Il me connaît. Il sait jusqu’où il peut aller ou non. Cette fessée à la main et au martinet me fait très mal, certes, mais fort heureusement Gabriel ne tape pas aux endroits sensibles, ce qui m’aide à supporter cette tannée. D’ailleurs, les deux seules claques qui sont tombées sur le bas de mes fesses m’ont fait vivement réagir : « Non, pitié ! Arrête ! Surtout pas ! ». Mon grand frère s’était alors empressé de me pencher sous son bras ; mes endroits sensibles...