Vendredi 31 janvier
2020
- Ma Sœur, j’ai besoin d’aller
aux toilettes, c’est urgent ! intervint Magda en plein cours de
littérature française.
- Très bien, allez-y, dit
la prof.
Notre amie sortit pendant un très long moment,
ce qui me fit suspecter quelque chose. Avoir passé cinq jours en sa compagnie m’avait
bien fait comprendre que Magdalena Duchemin avait toujours une idée derrière la
tête. Et mes parents qui se plaignaient de moi… ! En même temps, si Magda
était tombée chez les Webber, je ne suis pas sûre qu’elle aurait continué sa
petite guerre bien longtemps !
Elle
finit par réapparaître dix minutes avant la sonnerie, le ventre anormalement gonflé.
- Vous avez pris votre
temps, mademoiselle Duchemin ! commenta Sœur Anne de Dieu.
- J’ai de gros maux de
ventre et la diarrhée, répondit-elle sans complexe. Vous vouliez que je me chie
dessus en plein cours ?!
- Votre vulgarité et
votre insolence vous font passer dans le orange, mademoiselle ! gronda Sœur
Anne de Dieu.
Magda ferma brièvement les yeux : elle
allait de nouveau prendre une fessée aujourd’hui…
La
sonnerie retentit et nous nous rendîmes dans la cour, mes amies et moi. Magda
nous emmena dans un coin isolé de celle-ci, derrière le bâtiment Saint-Joseph,
à l’écart de toute surveillance vidéo ou humaine, sous prétexte de vouloir nous
montrer quelque chose.
- Alors, qu’est-ce que tu
veux nous montrer ? demanda Louise, inquiète.
- Je vous ai rendu un fier
service ! répondit-elle. Ne me remerciez pas, c’est normal !
Notre amie sortit alors de sous sa chemise neuf
enveloppes blanches portant nos noms et prénoms.
- Qu’est-ce que c’est que
ça ?! s’exclama Rose.
- Nos bulletins, pardi !
rétorqua Magda. Je les ai chourrés dans la réserve au lieu d’aller aux
toilettes. Je n’ai pas pris celui d’Anaïs du coup puisqu’elle ne risque pas grand-chose
avec vos parents ce soir…
- Putain mais t’es une
grande malade, toi ! s’exclama Louise. Pourquoi t’as fait ça ?!
- Pour qu’on puisse en
avoir le cœur net et assurer notre défense face à nos parents, expliqua la
voleuse. J’ai entendu des Sœurs parler ce matin : il y a de nouvelles notes
qui sont tombées et qui sont inscrites dans nos bulletins mais pas sur le site !
Il paraît que ça a grave fait chuter nos moyennes ! Il faut qu’on se
prépare car nos parents ne vont pas être contents…
A cette annonce, nous nous précipitâmes toutes les
neufs pour ouvrir nos enveloppes respectives.
- Hey, faîtes attention !
nous ordonna Magda. Je vais devoir les recoller avant de les remettre en place
alors ne les abîmez pas !
Avec précaution mais impatience, je regardai l’enveloppe
blanche sur laquelle il était écrit : « Marie Noémie Juliette WEBBER, née
LEBERTIER », puis l’ouvris pour découvrir son contenu que j’examinai
attentivement.
BULLETIN MENSUEL DE RÉSULTATS UNIVERSITAIRES
École privée
Saint Joseph de Cupertino
Année universitaire : 2019/2020
Semestre : 2
Nom de l’étudiant(e) : WEBBER (née LEBERTIER) Marie, Noémie,
Juliette
Numéro étudiant : 2120088
Formation / Parcours : Licence 1ère année -
Lettres-Humanités
Résultats académiques – Janvier 2020
|
Unité d’enseignement (UE) |
Nom de l’enseignant |
Moyenne (/ 20) |
Appréciation de l’enseignant |
|
Littérature française (Coef. 5) |
Sœur Anne de Dieu |
7,43 |
Résultats insuffisants au
regard des exigences universitaires. Le travail manque de rigueur et
l’implication demeure trop limitée. De plus, une attitude plus sérieuse et
respectueuse est attendue. |
|
Grammaire avancée (Coef. 3) |
Sœur Bernarde |
10,77 |
Les acquis restent fragiles.
Le travail personnel est nettement insuffisant. De plus, l’attitude passive
de Marie en cours nuit au bon déroulement des enseignements. |
|
Histoire (Coef. 4) |
Sœur Thérèse |
16,02 |
Très bons résultats. Marie
démontre une bonne compréhension des enjeux historiques et des concepts-clés,
ainsi qu’une capacité à organiser ses idées de manière cohérente. Les travaux
sont généralement bien construits et précis, et la participation en cours est
régulière et pertinente. Une implication continue et un approfondissement des
lectures personnelles permettront de consolider ses acquis et de progresser
davantage. |
|
Géographie (Coef. 2) |
Sœur Jeannette |
17,85 |
Résultats excellents !
Marie montre une bonne compréhension des notions et parvient à les appliquer
correctement dans ses travaux. Les analyses sont claires et structurées, et
la participation en cours est régulière et pertinente. Continuez ainsi ! |
|
Culture littéraire (Coef. 4) |
Sœur Nicole |
10,33 |
Connaissances lacunaires et
restitution trop sommaire. Le manque d’investissement de Marie est accentué
par une attitude parfois inappropriée en cours. |
|
Culture générale (Coef. 4) |
Sœur Geneviève |
12,45 |
Résultats assez moyens. Le
manque de sérieux dans le travail s’accompagne d’un comportement inadapté,
notamment par des prises de parole déplacées et une attitude contestataire. |
|
Anglais (Coef. 2) |
Sœur Annabelle |
19,73 |
Excellents résultats dans
l’ensemble. Marie fait preuve d’une très bonne maîtrise de l’anglais, tant à
l’écrit qu’à l’oral, ainsi que d’une solide compréhension des structures
grammaticales et du vocabulaire. La participation est active et pertinente,
et les travaux rendus sont d’une grande qualité. L’attitude est très sérieuse
et pleinement conforme aux exigences de l’enseignement supérieur. |
|
Latin (Coef. 1) |
Sœur Agnès du Saint-Esprit |
4,5 |
Résultats catastrophiques,
traduisant un travail personnel quasi inexistant. Les productions sont
largement en deçà des exigences attendues. Ces difficultés sont aggravées par
une attitude inadaptée en cours, marquée par un manque de sérieux et de
respect du cadre pédagogique. Une remise en question immédiate, tant sur le
plan du travail que du comportement, est indispensable. |
Résultats globaux
Moyenne mensuelle générale : 11,43 /20
Appréciation générale du
jury : Les résultats de Marie demeurent inégaux et insuffisants dans
certaines matières, ne répondant pas pleinement aux attentes du niveau
universitaire. Le manque de travail et de régularité est aggravé par des
problèmes de comportement, notamment une attitude jugée parfois insolente et
inappropriée envers les enseignants. Une remise en question sérieuse est
indispensable afin de permettre la poursuite du cursus dans des conditions
satisfaisantes.
A
la fin de ma lecture, je restai bouche bée. Les larmes me montèrent aux yeux.
Je pouvais bien sûr plaider ma cause grâce à l’anglais, à l’histoire et à la
géographie mais le reste des appréciations mettaient en évidence un gros manque
de travail et un mauvais comportement !
- Ça va, Manou ? me
demanda Louise lorsqu’elle se rendit compte que je pleurais.
- Papa et maman vont me
tuer, lui répondis-je. Ils m’ont déjà démontée hier soir, et ce bulletin va signer
mon arrêt de mort !
- Heureusement que tu l’as
lu, au moins tu t’es préparée ! dit Magda. Tu n’as pas mis la crème que j’ai
filée à ta sœur hier soir ?
- Si, répondis-je, et c’est
super efficace… Mais mes fesses sont loin d’être guéries et je vais reprendre
une fessée debout ce soir, c’est sûr !
Louise prit mon bulletin pour pouvoir le
parcourir. A la lecture de l’appréciation globale, elle écarquilla les yeux et
dit :
- Oh punaise… T’es
vraiment dans la merde, Manou.
- Tant que ça ?! demanda
Magda avec détachement. Moi j’ai 7,90/20 de moyenne, mon père va me tuer aussi !
Nous étions cinq à avoir un mauvais bulletin :
Magdalena, Marylou, Alice, Angélique et moi ; mais en dehors de Magda, j’étais
celle qui avait la pire appréciation globale.
- Pourquoi t’as fait ça,
Magda ? lui demandai-je, les larmes continuant de couler sur mes joues. J’aurais
vraiment préféré ne pas savoir…
- Je voulais te rendre
service moi, c’est tout ! râla mon ancienne coloc’. Et puis comme ça tu vas
pouvoir dire à tes parents que ça roule en anglais et histoire-géo !
- Mon père va peut-être
voir les matières positives, dis-je, mais ma mère… Alors là, ma mère, elle va
me défoncer !
Nous rendîmes nos bulletins à Magda qui partit
les remettre en place avant la fin de la récréation.
En entrant
en classe, je pleurais tellement que Sœur Geneviève me demanda ce que j’avais. Je
ne pouvais pas dire la vérité sans mettre Magda dans le pétrin, alors je mentis :
- J’ai très mal au
ventre.
Ce qui n’était en fait pas totalement faux,
étant donné le stress qui m’habitait.
- Vous voulez aller à l’infirmerie ?
- Oui, s’il vous plaît.
Au vu de ma maladie, l’infirmière
appela directement ma mère pour qu’elle vienne me chercher. C’est une Scarlett
affolée qui arriva à l’école :
- Ça va, Marie chérie ?
Tu veux qu’on aille à l’hôpital ? Comment te sens-tu ? Tu peux
marcher ? Tu peux marcher, mon amour ?
- Oui maman, dis-je.
- Votre fille a besoin de
repos, dit l’infirmière, Sœur Hildegarde.
- On avait prévu d’emmener
nos enfants à Disneyland ce week-end, annonça maman. Espérons que Marie aille
mieux d’ici demain !
Dans la voiture, ma mère me questionna :
- Tu as bien pris ton
traitement cette semaine ? Tu n’as pas mangé n’importe quoi ? Tu ne t’es
pas couchée trop tard ? Comment se fait-il que tu aies si mal ?
- Ce… ce n’est pas ma maladie,
maman, dis-je en doublant mes larmes.
Ma mère gara la voiture sur le côté et enclencha
le frein à mains.
- Bon, maintenant, tu vas
me dire ce qui se passe, Marie !
- C’est Magda ! Elle
est allée voler les bulletins pour qu’on puisse les consulter à la récré !
Et le mien est abominable…
Scarlett fronça les sourcils. Je ne savais pas
comment elle arrivait à comprendre tout ce que je disais tellement je pleurais ;
mais toujours était-il qu’elle ne me demanda pas de répéter.
- Je ne comprends pas,
dit-elle en sortant son téléphone. Ta moyenne n’est pas mirobolante, je suis d’accord,
mais…
- Il y a eu de nouvelles
notes qui ne sont pas affichées sur le site mais qui sont comptées dans la
moyenne, expliquai-je. J’ai 11,43 de moyenne, maman ! Et les appréciations
sont horribles !
Ma mère contracta sa mâchoire. Je voyais qu’elle
prenait sur elle pour ne pas me hurler dessus.
- Marie, réponds-moi
franchement, s’il te plaît : est-ce que les appréciations sont fidèles à
la réalité ?
- …
- Marie, réponds ! insista-t-elle.
- Elles… sont un peu
sévères quand même mais… enfin.. tu m’connais, maman…
- Oh punaise ! s’exclama-t-elle
en collant son front au volant.
Un silence s’installa, durant lequel seuls mes
sanglots étaient audibles.
- Maman ? osai-je.
Maman, ça va ?
Relevant la tête, elle ferma les yeux, soupira
puis rétorqua :
- Je fais beaucoup d’efforts
pour prendre sur moi, là, tout de suite. Alors s’il te plaît, n’insiste pas !
Je me tus. Scarlett soupira une nouvelle fois
puis se renseigna :
- Donc si tu pleures comme
une madeleine depuis que je suis venue te chercher, ce n’est pas parce que tu
as mal au ventre ou quoique ce soit d’autre, mais parce que tu as peur de te
ramasser une bonne fessée ! C’est bien ça ?!
- Je suis désolée… gémis-je.
- Tu peux être désolée, oui !
Tu es toujours la première pour faire des conneries mais quand il faut assumer
les conséquences de tes actes, y’a plus personne ! Je ne sais pas ce qui
me retient de te flanquer une volée… !!
- Non, maman, s’il te
plaît !
La mâchoire serrée, ma mère ferma de nouveau
les yeux et secoua la tête, ses beaux cheveux blonds et soyeux faisant des
vagues.
- Bon ! dit-elle.
Premièrement, tu vas te calmer et je vais te ramener à l’école. Il est hors de
question que tu loupes tes cours de l’après-midi à cause de tes bêtises ;
tu as déjà loupé le cours de culture générale, donc ça suffit !
- Oui maman…
- Deuxièmement, poursuivit-elle,
je vais appeler ton père pour lui dire que je me décharge totalement des conséquences
de ton bulletin pour aujourd’hui. Je vais te laisser gérer avec lui ! Je t’ai
flanqué une fessée à la brosse hier, je ne vais pas déjà recommencer aujourd’hui !
Donc tu te débrouilleras avec ton père ce soir !
- Mais il va me tuer !
m’exclamai-je.
- Ah mais tu te débrouilles,
ma fille ! Tu pensais que j’allais te faire grâce de ton bulletin que je n’ai
pas encore consulté mais qui a l’air plus que médiocre vu l’état dans lequel tu
t’es mise ?! Je ne peux pas faire ça, Marie, sinon tu vas croire qu’à chaque
fois que tu me fais la comédie des grandes eaux, on passera l’éponge ! Tu
vas te responsabiliser un peu, et assumer tes actes ! Ça va bien, les
bêtises ! A combien est ta moyenne générale avec les nouvelles notes ?!
- 11, 43, répondis-je à
mi-voix.
- Pardon ?! Mais comment
c’est possible ?! Comment c’est possible, il y a six mois, que tu aies eu
ton bac avec mention très bien et que tu sois tombée à onze de moyenne en première
année de fac ?!
C’est parce que je devais me mettre au travail.
Jusqu’en terminale, je ne bossais pas plus que ça et tout roulait comme sur des
roulettes ! Mais à la fac, il fallait bosser et je n’avais jamais appris.
Comme si ma mère avait lu dans mes pensées,
elle me gronda :
- Tu te la coules douce,
Marie ! Punaise mais j’ai quatre enfants, moi ! Je ne peux pas passer
TOUT mon temps derrière tes fesses au détriment de tes frère et sœurs !
- De toute façon, tu
auras passé la semaine à me crier dessus ! tentai-je, jetant une bouteille
à la mer pour m’extirper de ce pétrin et faire redescendre la pression
maternelle.
- A QUI LA FAUTE ?!
hurla ma mère.
De toute évidence, ma bouteille s’était
échouée.
- TU VEUX QUE J’ARRETE DE
CRIER ?! TU VEUX VRAIMENT QUE J’ARRÊTE DE CRIER, MARIE WEBBER ?! PARFAIT !
Ma mère arrêta le moteur, sortit de la voiture
et en fit le tour. Puis, elle ouvrit ma portière, me détacha et me fit sortir sur
le trottoir. Ayant tout de suite compris, je la priai vivement ; mais elle
m’immobilisa les mains et commença à me flanquer de bonnes claques sur la jupe.
-
Aïe ! Aïe !
Stop, maman ! Stop !
- TU PREFERES QUE JE CRIE
OU QUE JE TAPE ?!
- Que tu cries !
répondis-je, encaissant la dernière claque que ma mère avait décidé de me
donner.
- Remonte dans la voiture !
J’obtempérai immédiatement.
- J’ai tout fait pour
garder mon calme, Marie ! me dit-elle une fois réinstallée sur le siège
conducteur. Mais on dirait que tu fais tout pour me faire sortir de mes gonds !
Il est hors de question que tu aies gain de cause dans cette histoire, Marie !
Je te répète que si tu ne travailles pas assez et que tu as de mauvaises notes,
c’est TA faute ! Tu te plains ensuite de recevoir la fessée ?! C’est
une plaisanterie ! Donc pour préserver ma santé mentale, tu vas gérer ça
avec ton père ce soir. J’ai un dîner à préparer pour une vingtaine de
personnes, j’aurai autre chose à faire que de te corriger. Y’en a marre de tes
écarts, Marie ! Maintenant, je te ramène à l’école !
Je ne fis plus de
vagues jusqu’à la fin de la journée d’école, jusqu’à ce que maman revienne nous
chercher Louise, Mayeul et moi. Scarlett récupéra les enveloppes et attendit d’être
dans la voiture pour les ouvrir. Elle examina en premier celui de Louise. Après
quelques minutes de consultation, elle se tourna vers ma sœur (assise à côté d’elle
sur le siège passager) et la félicita chaleureusement, lui disant qu’elle était
très fière d’elle et que papa allait être super content.
Puis, elle ouvrit celui de Mayeul. Mon frère
avait une moyenne de 13,5 avec des appréciations plutôt encourageantes. Ma mère
fut satisfaite même si elle sermonna mon frère sur le fait qu’il pouvait mieux
faire et qu’elle allait l’avoir à l’œil.
Scarlett consulta ensuite le bulletin d’Ana. Je la vis secouer la tête et hausser les sourcils, puis elle le rangea dans son sac à
mains en soupirant.
Enfin, ma mère se tourna vers moi avant d’ouvrir
mon enveloppe. Celle-ci était mal recollée, ce qui confirmait mon récit sur les
méfaits de Magda.
Scarlett déplia mon bulletin et j’étais prête à
me pisser dessus. Ma gorge était sèche, mon estomac noué, ma tête embrouillée.
J’étais pétrifiée. Elle l’examina attentivement, y passa même plus de temps que
pour mes frère et sœurs.
- Attitude insolente et inappropriée,
dit-elle froidement en repliant la feuille. Une remise en question est
nécessaire.
Elle démarra la voiture, puis ajouta :
- Ton père rentre à
dix-huit heures. Je veux que tu sois douchée et en pyjama quand il rentrera !
- Mais on a des invités
ce soir ! protestai-je.
- Je n’en ai strictement
rien à faire ! gronda ma mère. Tu te conduis en petite fille irresponsable,
je te traite comme telle ! Tu te douches, tu te mets en pyjama et tu
restes dans ta chambre jusqu’à ce que ton père rentre !
Elle desserra le frein à main et s’engagea sur
la route. Je me remis à pleurer.
En arrivant
à la maison, je pris mon goûter puis, la mort dans l’âme, j’allais prendre ma
douche et choisis mon plus beau pyjama.
- Ça se voit que tu es en
pyjama mais c’est un pyjama classe ! me consola Louise.
J’avais enfilé un ensemble en satin violet
pâle.
Ayant
congédié Louise et tournant en rond dans ma chambre en attendant mon père, je pensais à tous les
scénarios possibles. Néanmoins, une chose était commune à tous les scénarios :
une fessée debout carabinée.
A suivre…

La soirée s'annonce corsée pour Marie
RépondreSupprimerC'était sûr que le bulletin de Marie ne serait pas mirobolant !
RépondreSupprimerEntre le manque de travail et l'insolence, il n'y a pas eu de miracle !!!même dans cette école privée ?!
Michael et Scarlett s'étaient pourtant promis de surveiller son travail de très près???
Marie va certainement passer un très mauvais moment avec son père 😩
Comment va se passer la soirée en présence des invités ! Marie ne sera sans doute pas la seule punie ... mais la seule en pyjama, oui 😪 un beau pyjama de soirée, d'accord 😉
🙏🙏 vite vite la 2ème partie !!!
Je suis en train de l'écrire !! ^^ Elle paraîtra demain normalement. Je suis en arrêt de travail cette semaine (entorse à la cheville) je n'aurai jamais autant écrit sur le blog en si peu de temps ! ^^
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