Alors que
Gabriel avait demandé que je le vois pour un recadrage, Thomas nous a envoyé un
message à mon frère et moi pour nous dire qu’il arrêtait de seconder mon
tuteur. Thomas n’avait plus de temps à me consacrer, sa vie évoluait.
Sur le coup, j’ai ressenti un
soulagement, car aller chez Thomas relevait pour moi d’une réelle épreuve ;
mais ensuite, j’ai immédiatement imaginé le désarroi de Gabriel, qui se bat
chaque jour que j'aille mieux et pour me cadrer un minimum. Son plan de secours
tombait à l'eau. Il n'y avait plus de bouton rouge.
Il fallait donc repartir à la recherche
d’un relais pour Gabriel, un tuteur qui pourrait me cadrer lorsqu’il n’est pas
là.
Refaire
connaissance avec quelqu'un aurait été extrêmement chronophage – Gabriel
préférait que ça aille vite car le tableau rougissait un peu plus chaque
jour ! - ; de plus, nous avions besoin d’avoir 100% confiance en la
personne qui relaierait mon frère. Alors, je cherchai à nouveau dans les
contacts de mes anciens tuteurs, et j'ai retrouvé Jean.
Jean était mon
tout premier tuteur celui que j’ai eu à 17 ans (il n’était pas au courant que
j’étais mineure à l’époque, même s’il ne me restait que trois mois avant ma
majorité !). Il y a seize ans, il me faisait vraiment trembler. Je me
souviens que j'allais chez lui à reculons, que j’appréhendais d'arriver en
retard parce que je savais qu'il allait me sanctionner pour cela… Bref, Jean
semblait être l’homme de la situation.
Je l’ai donc
recontacté, et je lui ai proposé d’être le relais de mon frère. Il a tout de
suite accepté, disant qu’il prendrait le relais de Gabriel avec un grand
plaisir, qu’il serait même ravi de le faire.
Il eut d’abord Gabriel au téléphone,
puis moi. Cela faisait bizarre de se recontacter après tout ce temps ! Seize
ans ont passé depuis la dernière fois que j’avais été en contact avec Jean !
Lorsque
Gabriel et Jean se furent accordés, il ne me restait plus qu’à caler une date
avec le tuteur de ma jeunesse.
Conjuguer nos emplois du temps
respectifs fut compliqué, mais finalement le rendez-vous a été pris ce vendredi
26 juin, après-midi.
Il me semble
important pour comprendre la suite de ce récit de dire pourquoi, à l'époque, le
tutorat avec Jean s’était arrêté.
Cela faisait
bientôt un an que Jean était mon tuteur. Un jour, il m'a demandé si cela me
gênait de faire une séance avec un de ses amis. A l’époque, je ne savais pas
vraiment ce que je faisais, j’étais très naïve, je ne me méfiais pas beaucoup
(quand j’y repense, j’aurais pu me faire violer ou pire, tant je ne prenais
aucune précaution !), je n’étais même pas consciente du type de cadre
qu’il me fallait. Mon tutorat avec Jean ne reposait que sur des mensonges (je
lui avais dit que j’avais 21 ans, que j’étais fiancée à un homme que j’avais
inventé de toutes pièces ; et la plupart du temps, c’était avec cet
homme-là que Jean discutait ; j’étais en réalité derrière l’écran
d’ordinateur). Mais j’avais tout de même confiance en Jean, alors j’acceptai de
faire cette séance avec son ami. Vu comment j’ai tourné les choses, à ce moment
précis, vous vous dîtes : « Hum, ça ne sent pas bon cette
histoire ! ». Vous n’avez pas totalement tort…
Le rendez-vous
fut pris, un samedi après-midi, dans un bureau désert du quartier Madeleine à
Paris. J’ai donc rencontré Francis, l’ami de Jean. Dans l’ascenseur montant à
l’étage désiré (tout le bâtiment était vide, ce qui ne me rassurait
pas !), les deux hommes se plaisaient à faire des blagues sur la fessée ou
sur mes futures fesses rouges.
La séance a commencé, les deux hommes me
« punissaient » à tour de rôle (je mets le mot entre guillemets car
c’était plus un jeu que de la discipline, pour eux !), accompagnant leurs
fessées de sermons peu élogieux. Puis, vint ce moment où ils me demandèrent de
me déshabiller entièrement. Il y a seize ans, la nudité totale ne faisait pas
partie de mes limites : j'étais encore célibataire, et très, très
naïve ! Alors, même si je ne comprenais pas pourquoi je devais me
déshabiller intégralement pour une séance de fessée, j’accédai à la requête. Je
me suis donc retrouvée entièrement nue. Suite à cela, ils m’ont donné une autre
fessée (à quatre mains), puis ont décidé de m’envoyer au coin. Néanmoins, leur
« coin » était en réalité une vitre transparente à la laquelle ils
m’ont demandée de me coller, face avant. Ils sont restés là, de l’autre côté de
la vitre, à me regarder moi, mon corps nu, ma poitrine, mon pubis… Tout mon
corps, collé à une vitre transparente.
Je n’ai pas attendu vingt secondes pour
avoir enfin un déclic ; j’ai décrété : « Ça
suffit ! ». J’ai attrapé mes affaires, me suis rhabillée et m’en suis
allée, les laissant plantés comme des carottes tous les deux dans ce bureau de
malheur. Par la suite, je n’ai plus donné signe de vie à Jean.
C’est la
première fois que je raconte cette histoire. Gabriel ne la connaît pas (enfin,
jusqu’à ce qu’il lise cette publication !), Hugo n’est pas au courant non
plus, Jeanne non plus. C’est un moment de ma vie dont je ne suis pas très
fière : j’étais une gamine de tout juste dix-huit ans, naïve, ayant baissé
la garde face à deux soixantenaires.
En
recontactant Jean il y a deux semaines, je me suis dit qu’il avait compris la
leçon d’il y a seize ans. Je me suis dit qu'il allait faire attention et
davantage me respecter. Je pensais que s'il était correctement briefé par
Gabriel et par moi-même, il n’y aurait aucun problème. Comme quoi, ma naïveté,
quoiqu’un peu estompée, est toujours bien présente !
J'arrive donc
vendredi 26 juin chez Jean. Je suis décidée à le tester à mort, comme je le
fais avec chaque nouveau tuteur. J’ai annoncé à Jean que je voulais faire comme
si nous ne nous connaissions pas.
Je ne vous
apprends rien en vous disant que, dans n’importe quelle situation de la vie,
que ce soit le monde professionnel, ou scolaire, ou personnel, l’instauration
de l’autorité se joue avec la règle des 3 cinq :
- Les cinq premières secondes
correspondent au jeu de regard qui montre tout de suite à qui on a à faire.
- Les cinq premières minutes correspondent
à la réaction de la personne porteuse de l’autorité, notamment vis-à-vis des
premiers tests, des premières provocations.
- Les cinq premières semaines correspondent
à la période durant laquelle il ne faut rien lâcher si l’on souhaite que cette
autorité soit pérenne.
C’est ce que j’ai appris en effectuant
ma formation de coaching parental ; et cela se confirme partout, peu
importe le contexte, lorsqu’il y a besoin d’une prise d’autorité d’une personne
sur une autre. D’ailleurs, lorsque la prise d’autorité est réussie, on s’en
souvient, en général ! Les trois prises d’autorité qui m’ont le plus
marquée sont celles de Gabriel, Thomas et Robin ; mais il y a également eu
Matthieu et Éric (si ces noms vous disent quelque chose, ce n’est pas pour
rien ! Le pensionnat de Clémence ne sort pas de nulle part…).
Je
me souviendrai toujours de la première fois où j’ai rencontré ces cinq
personnes-là. Elles ont immédiatement gagné les cinq premières secondes par un
regard ferme et tranché, montrant qu’ils seraient intransigeants. Les cinq
premières minutes ont également été remportées : mes provocations n’ont
pas fait long feu. Notamment avec Gabriel (j’ai dû cesser de le provoquer au
bout d’une demi-minute !) et Thomas (j’ai dû cesser de le provoquer au
bout de dix secondes !). Les cinq premières semaines, en ce qui concerne
Gabriel, Thomas et Robin (car les tutorats avec Matthieu et Éric n’ont malheureusement
pas tenu aussi longtemps !) ont été décisives. Aucun des trois n’a fait de
concession, aucun des trois n’a relâché la pression.
Bizarrement,
ce Jean qui me faisait trembler il y a seize ans ne me faisait plus le même
effet aujourd’hui et ce, avant même que je le revoie. Comme quoi, il faut
toujours faire confiance à son instinct !
Je n’avais aucune appréhension, aucune
inquiétude. J’étais totalement sereine face au fait de revoir Jean. Même
lorsqu’il m’annonça par message que mon retard (dû aux embouteillages) me
vaudrait une claque sur chaque fesse par minute de retard, je balayai
rapidement la notification en levant les yeux au ciel. Cela vous donne un
aperçu de l’état d’esprit dans lequel je me trouvais.
« Il est déjà 15h10, ça fait vingt
claques ! » m’envoya-t-il alors que je me garais dans sa rue.
« Sans blague ! Merci pour
l’info, il est vrai que je ne sais pas compter… ! » répondis-je.
J’avais envie d’être insolente. J’avais
envie de le pousser dans ses retranchements. J’avais envie de dépoussiérer ma
casquette de peste.
Jean vint
m’ouvrir, et le choc fut rude (il fut peut-être rude pour lui aussi !).
Forcément, nous avions vieilli tous les deux. En regardant les messages de ma
jeunesse, je remarquai alors que Jean avait déjà soixante-deux ans lorsqu’il
était mon tuteur attitré. Ajoutez seize ans… je ne vais pas faire comme lui et
remettre en question votre capacité à compter !
Donc forcément, nous avions vieilli tous
les deux. De mon côté, la maladie (enfin, les maladies !) étaient
passées par là, m’ayant fait prendre du poids. J’avais sûrement le visage
marqué par la douleur abdominale quotidienne. Et peut-être quelques rides
(surtout la ride du lion, commune à tous les profs, j’imagine !!). De son
côté, je trouvai un Jean complètement blanchi : cheveux et barbe de la
couleur du lait. Il semblait avoir du mal à se déplacer (comme cela peut être
normal pour toute personne approchant les quatre-vingts ans !). L’autorité
naturelle n’est plus là. Jean n’est plus aussi impressionnant qu’auparavant.
Les cinq secondes sont complètement loupées et alors que je pénètre dans la
propriété et que nous traversons le jardin en direction de sa maison, la
crainte ne vient pas. Elle est assurément en vacances !
Bref nous
entrons dans la maison, Jean m’emmène dans son salon qui, par bonheur, est
climatisé. Youpi !
- Tiens, affiche-moi ton tableau sur
l’ordinateur car je n’y arrive pas, me dit-il en me désignant l’appareil
présent sur la table.
- Comment ça tu n’y arrives pas ?
m’étonnai-je.
- Quand j’ouvre la page, c’est tout
blanc ! précisa-t-il. Vas-y, prends la souris, je te laisse faire !
Je m’assis, pris la souris en mains, et
naviguai sur son compte Google. Je cliquai sur « Sheets », puis sur
« Suivi Lucie », et la page s’afficha sans souci.
- Ben, ça fonctionne tout seul !
dis-je.
En jetant un œil à ma main qui lâchait
la souris, mon regard s’arrêta sur une fiche Bristol, sur laquelle était écrit
tout le déroulé de la séance. Il avait besoin d’un résumé écrit pour se
rappeler quoi faire ? Bon, soit. C’était la première fois que ça
m’arrivait, mais soit.
Tandis que j’attrapais la gourde dans
mon sac pour boire de l’eau fraîche, Jean s’assit sur une chaise au milieu de
la pièce et dit :
- Aller, enlève ta robe et ta culotte, et
viens me présenter tes fesses !
Ouh là. « Viens me présenter tes
fesses » ? Pour qui me prenait-il, au juste ? Ça partait
vraiment mal.
Je l’avais informé de mes limites,
notamment que la nudité totale était absolument hors de question. Je suis une
femme mariée, mon entière nudité et mon corps sont uniquement réservés et
destinés à Hugo. Lors d’une fessée, mon mari accepte que je sois déculottée
puisque c’est nécessaire pour me cadrer ; mais cela s’arrête là. Jean
avait donc rétorqué qu’il fallait que je mette un haut qui s’arrêtait au
nombril ; ainsi, je pourrais le garder.
Le problème est qu’avec mes rondeurs,
j’ai un petit ventre qui pendouille. Il est loin d’être énorme (bien que mon
cerveau le grossisse par 10 quand je me regarde dans le miroir !) mais il
est présent. J’en suis complexée. En conséquence, je n’ai aucun haut qui
s’arrête au nombril. Je n’ai que des hauts longs qui tombent sur les hanches et
masquent mes complexes.
Evidemment,
pour tester Jean (nous étions dans les cinq premières minutes de la séance), je
refusai de me déshabiller.
- Pour l’instant, on est à 20 claques,
rappela-t-il. Si tu n’obéis pas, je double !
Oui bon. Quarante claques, c’est presque
une promenade de santé à côté des fessées interminables de Thomas, Robin et
bien sûr mon frère !!
J’obligeai Jean à se lever et à
traverser la pièce pour me rejoindre. Il entreprit de me déshabiller lui-même.
Je fus très gentille de l’aider à ôter ma robe (preuve que je n’appréhendais
rien du tout !). En revanche, je ne lui facilitai pas la tâche pour mon
sous-vêtement. Il se démerde, après tout ! Sauf qu’il s’y est mal pris. Je
ne sais pas si c’était conscient ou pas (je préfère penser que ça ne l’était
pas !) mais il a touché mon pubis à plusieurs reprises, même si c’était
furtif.
Je me suis rarement déculottée moi-même
car cela revient dans mon esprit à m’offrir à mon bourreau. Du coup, ce fut
souvent mon tuteur qui le fit. C’est encore le cas avec Gab’ : mon frère
le fait lui-même car il sait très bien que je ne le ferai pas. Eh bien, parmi
tous les tuteurs qui m’ont déjà déculottée, aucun d’eux ne s’est retrouvé à
effleurer mon pubis. D’ailleurs, c’est logique que ce ne soit pas le cas !
En l’occurrence, j’étais debout face à Jean : il suffisait de saisir les
élastiques au niveau des hanches et de les faire glisser vers le sol… Je veux
bien croire qu’avec la sueur, c’était déjà plus complexe. Mais enfin quand
même, ce nouveau fait me déplut fortement.
De
plus, Jean s’exclama :
- Dis donc, je t’avais demandé un haut qui
arrive au nombril ! C’est beaucoup trop long !
- J’en ai pas qui arrive au nombril !
rétorquai-je, sur la défensive.
- Eh bien, tu vas l’enlever !
- T’as craqué, toi !! dis-je
agressivement.
- Tu as un soutien-gorge, non ? me
demanda-t-il.
- Rien à foutre ! répondis-je. Soit
je garde mon haut, soit je me tire d’ici !!
Jean ne rétorqua rien. Dans ma tête, je
me demandai si ce n’était pas le signal pour fuir. Il y avait déjà trop de
dérives en peu de temps.
Jean
retourna s’asseoir sur la chaise et m’appela à nouveau.
- Aller, viens là ! Viens me
présenter tes fesses pour recevoir tes 40 claques !
Encore cette formulation cheloue. Je
n’étais ni un jouet, ni une poupée gonflable !
- Non.
- C’est bien une fessée que tu es venue
chercher, non ? Alors viens t’allonger sur mes genoux !
Alors, même si ça n’en a pas l’air, je
ne suis pas « venue chercher » une fessée. J’ai fait le déplacement
pour Gab’ et pour les gens que j’aime. Et aussi pour préserver ma vie. Mais
clairement, s’il pouvait ne pas y avoir de fessée du tout, ça
m’arrangeait ! D’ailleurs, j’avais même tenté, la veille, d’annuler la
séance à cause de la canicule. Peine perdue : Gabriel veillait au grain et
avait insisté auprès de Jean pour qu’il maintienne la séance !
Donc je continuais de refuser d’aller
m’allonger sur ses genoux.
- Si tu ne viens pas, je passe à 60
claques !
Oui bon. A côté des 200 ou 300 claques
de mon frère, de Thomas ou de Robin…
- C’est bon, je n’ai pas envie de venir,
là ! dis-je insolemment. Laisse-moi tranquille !
Alors Jean se leva une nouvelle fois et
vint me chercher. Il tenta de m’attraper le poignet, je me débattis :
- Oh là ! Je vais aller chercher le
martinet si tu continues !
Je faillis lui dire que ça faisait à
peine une minute que la séance avait commencé. S’il dégainait déjà le martinet,
il était fichu !
Il finit par m’attraper le poignet, puis
il m’amena jusqu’à la chaise. Jean ayant un ventre plutôt imposant (comme
souvent lorsque les hommes vieillissent), il n’y avait plus qu’un petit bout de
cuisse disponible pour mes rondeurs et moi. Il écarta un peu les jambes et me
renversa sur l’une de ses cuisses.
Tout le poids de mon corps reposait sur
sa cuisse, pile à l’endroit où se trouvent mes intestins. La douleur fut
immédiate. N’était-il pas au courant que j’étais malade et fragile de
l’abdomen, et qu’il ne fallait surtout pas laisser mon torse dans le vide en
cas de fessée OTK ? Après vérification, mon frère le lui avait explicitement dit.
Jean me donna environ sept ou huit claques
pour ne pas être venue de moi-même sur ses genoux. Puis il me donna les 40
claques, que je dus compter. Oui, les claques étaient très douloureuses. Elles
étaient du calibre de Thomas, sans aucun doute. Chacune d’entre elles me
brûlait le derrière. Pourtant, je ne pensais qu’à ma douleur intestinale.
J’avais tellement mal que j’en avais presque le souffle coupé ; je ne
pouvais même pas prononcer en entier la phrase : « J’ai trop mal au
ventre ! » tellement la douleur submergeait tout mon corps.
Heureusement que la quarantième claque arriva car je crus que j’allais faire un
malaise, tant j’avais mal au ventre.
Je me relevai et repris mon souffle. Je
ressentais une douleur diffuse dans tout l’abdomen. C’était vraiment
atroce ! Rien que d’y repenser en l’écrivant, j’en ai des frissons. Mon
souffle repris, je dis :
- Il me faut un soutien pour mon torse
lors d’une fessée sur les genoux ! Là, j’ai trop mal au ventre ! J’ai
vraiment mal au ventre !
- Oui ! dit-il (j’eus l’impression
qu’il minimisait ou qu’il ne me croyait pas).
J’attrapai discrètement un Spasfon et un
puissant anti-douleur dans mon sac et les avalai avec une gorgée d’eau. Il
fallait que la douleur se calme. Je n’allais quand même pas finir aux urgences,
si ? Comment leur expliquer la façon dont la douleur était apparue ? Je
crois que j’aurais inventé un truc du genre : « Je courais sans
regarder devant moi et je me suis pris une barre en fer dans le
ventre ! ».
Tandis
que je reprenais mes esprits, Jean me demanda :
- Alors ? Je tape plus fort ou moins
fort que Gabriel ?
Je mis deux ou trois secondes à
comprendre la question. Qu’est-ce que c’est que cette interrogation ?
Pourquoi est-ce qu’il me demandait ça ? Se croyait-il dans un combat de
coqs ?
Si je disais « plus fort », je
mentais. Non seulement Gabriel tape plus fort (pas en début de fessée, mais en
milieu et fin de fessée, oui ! Et lors des fessées debout, il tape
carrément plus fort !) mais en plus, pour le moment, Jean ne lui arrivait pas
à la cheville. Même pas à l’orteil, en fait.
Si je disais « moins fort »,
Jean accentuerait ses claques, ce qui ne m’arrangeait pas. Alors, je
répondis :
- Ça ne sert à rien de comparer.
- Oui, ça ne sert à rien de comparer,
dit-il, un peu décontenancé par ma réponse. Seulement, c’est juste pour savoir,
enfin, voilà…
J’en conclus que ce n’était qu’une
histoire d’égo. De toute façon, mon frère est indétrônable. Tout tuteur essayant
de se comparer à lui perdra instantanément à mes yeux. Gabriel est sévère,
intransigeant, pugnace, intelligent, aimant et tout simplement merveilleux.
Après
ça, Jean décida qu’il fallait que j’aille au coin. Evidemment, je refusai.
- Au coin, mains sur la tête !
- Non !
- Au coin, mains sur la tête !
répéta-t-il.
- J’t’ai dit :
« non » ! T’es sourd ou tu le fais exprès ?!
J’étais volontairement exécrable. Cela
faisait longtemps que je n’avais pas parlé ainsi à un tuteur ! Si j’avais
parlé ainsi à Robin, Gabriel ou Thomas, je n’aurais pas pu m’asseoir pendant
une semaine.
- Dis donc, parle-moi autrement ou je vais
chercher le martinet ! me prévint Jean.
- Oui bah arrête de me faire chier et ensuite
je verrai pour te parler correctement !
Alors Jean alla chercher le martinet.
Sauf que j’ai l’habitude des martinets redoutables (celui de Gabriel, ou le
mien utilisé par Robin et Thomas), composé de lacets de cuir très, très
douloureux. A côté, le martinet de Jean était plus que supportable !
Puisque les lanières fouettaient quand
même mes fesses et que c’était franchement désagréable, je mis mes mains pour
me protéger. Les coups sur les mains n’étaient alors pas douloureux du tout, ce
qui ne m’incitait pas à les enlever. Alors Jean se mit à me donner des coups
sur les cuisses et les mollets. Tout ce qu’il ne faut pas faire. S’il y a bien
un truc qui ne me fait pas céder, ce sont les coups autre part que sur les
fesses !
Au bout d’un moment, il lâcha le
martinet, attrapa mes mains qu’il bloqua dans mon dos, et m’asséna cinq ou six
bonnes claques debout. Aïe. Autorité ou pas, la fessée debout reste mon point
faible. J’obéis pour qu’il arrête cette fessée debout. Je me retrouvai donc au
coin avec les mains sur la tête.
Seulement, je les enlevai bien vite.
- Mains sur la tête !
- C’est bon, lâche-moi ! T’as pas
autre chose à foutre ?!
J’avais Gabriel en tête. S’il
m’entendait parler comme ça à quelqu’un… !! Il reprit le martinet et me
donna de nouveaux coups jusqu’à ce que je cède et que je mette mes mains sur la
tête. Mais je ne cédais pas. Son martinet n’était décidément pas
efficace ! Alors, il alla chercher le paddle en cuir. Pourtant, Gabriel et
moi lui avions dit plusieurs fois qu’enchaîner les instruments ne fonctionnait
pas avec moi. Jean s’entêtait.
Au bout d’un moment, je cédai avec le
paddle en cuir. Premièrement, parce que la douleur me tapait sur le système
(d’autant plus qu’elle était couplée avec ma douleur abdominale), et
deuxièmement parce que ce paddle en cuir me rappelait la claquette en cuir que
Gabriel avait utilisée pour me punir un jour (la pire fessée de toute ma vie).
Je n’avais pas envie que ce mauvais souvenir stagne dans mon esprit. Alors je
remis mes mains sur la tête.
- Eh bien voilà ! s’enthousiasma
Jean. Tu ne t’es pas arrangée en seize ans !
- Ta gueule, lâchai-je.
Je crois qu’il ne l’a pas entendu. Mais
il a été dit. Jamais, ô grand jamais, je n’aurais osé dire ça à mon frère,
Thomas ou Robin. J’aurais pris une fessée debout interminable et mémorable.
- Pourquoi tu ne prends pas tes
médicaments, Lucie ?
- Il fait chaud, répondis-je.
C’est bien la réponse à tous les maux du
monde en ce moment, non ? Il n’y a qu’à observer les discussions des gens :
- Ça va ?
- J’ai chaud !
Ou bien :
- Quelles sont les nouvelles ?
- J’ai chaud !
Ou encore :
- Ça a été ta journée ?
- J’ai eu chaud !
Ma réponse à la question de Jean me paraissait
tout à fait valable en cas de canicule. J’ajoutai :
- Les médicaments donnent encore plus
chaud.
Jean ne me contredit pas. Magnifique !
- Aller, viens t’installer sur mes
genoux ! entendis-je.
Je me retournai et vis Jean assis sur le
canapé. Bon au moins, je n’aurais pas de nouvelle douleur au ventre ! Mais
forcément, je n’obéis pas et lâchai :
- Putain mais laisse-moi tranquille !
C’est quoi ton problème ?!
- Viens ici, Lucie ! Et parle
correctement !
- Je parle comme je veux et je fais ce que
je veux, ok ?!
- Non, tu ne fais pas ce que tu veux,
répondit simplement Jean.
Gabriel m’aurait pulvérisée si je lui
avais répondu ainsi. En fait, je n’aurais même pas fini ma phrase…
A
force que je refuse de venir en travers de ses genoux, Jean se leva et attrapa
mon poignet. Puis il m’emmena jusqu’au canapé et me bascula sur ses cuisses.
- Tu es bien installée ?
- Oui, mentis-je.
Il y avait tellement peu d’espace sur
ses cuisses qu’il était impossible d’être bien installée. J’avais une main et
une jambe sur le canapé, et une main et une jambe par terre, en équilibre. A ce
moment-là, je me souvins que, seize ans en arrière, j’avais éprouvé les mêmes
difficultés à rester en place sur les genoux de Jean. Pourtant, à l’époque, je
n’avais pas encore pris de poids avec la maladie donc j’avais 40 kilos de moins.
J’étais plutôt menue. Et j’avais déjà très peu de place. Alors aujourd’hui,
avec mes 40 kilos en plus, c’était presque mission impossible !
Bref,
j’étais donc en équilibre précaire, à moitié sur le canapé, à moitié appuyée
sur le sol ; et Jean commença à me donner la fessée. Je ne savais même pas
pourquoi j’étais sanctionnée – jusque là, il n’y avait eu aucun sermon, aucune
explication de ma présence ici, rien du tout ! –, jusqu’à qu’il stoppe les
claques après une dizaine de secondes et dise :
- Alors, pourquoi est-ce que tu es sur mes
genoux ?
- Les médicaments, improvisai-je. Le
couvre-feu et les excès de vitesse.
C’étaient les trois choses qui
conscriptaient fortement Gabriel. Les trois choses qu’il aurait vite réglées
avec moi s’il n’avait pas été en pleine tournée d’été.
- C’est ça ! dit Jean.
Il reprit la fessée, tantôt à la main,
tantôt au paddle en cuir. Pourquoi s’entêtait-il avec des instruments ? Je
l’ignorais. C’était me faire mal pour me faire mal. Complètement inutile !
- Tu ne pleures pas encore ! me
fit-il remarquer en cessant les claques. C’est que la fessée peut durer !
- Ça ne sert à rien de pleurer, lui fis-je
remarquer.
Il n’empêche qu’il m’arrive de pleurer
lors d’une fessée, parfois abondamment, lorsque mon mental est brisé et que je
prends pleinement conscience de ma frustration et mon infantilisation. Gabriel
notamment, m’a fait pleurer un paquet de fois, surtout lors des séjours où il
me tombe presque quotidiennement dessus. La frustration est constante et c’est
un enfer pour moi !
Cette fessée dura une à deux minutes,
puis je fus renvoyée au coin. Seulement, mon torse ayant appuyé sur un plaid
couvert de poils de chats présent sur le canapé, il fallait que j’enlève tout
ça. Avec la sueur, les poils me collaient à la peau. J’aurais pu postuler comme
sosie officiel de Chewbacca. Bon d’accord, c’est légèrement hyperbolique comme
vanne…
- Mains sur la tête !
- J’enlève tous les poils et les peluches
que j’ai sur moi, alors deux secondes !
- Oui enfin ça, ce n’est pas grave si tu
as des peluches sur toi, dit Jean.
Il attendit une trentaine de secondes
puis réitéra :
- Tes mains sur la tête !
- J’t’ai dit que j’enlevais les peluches
sur moi alors calme-toi, là ! Tu vas te détendre ! rétorquai-je avec
un irrespect monstre.
Je m’étais transformée en une de mes élèves
de 3ème. Je parlais comme les racailles de bacs à sable que j’avais
passé mon année à reprendre. Mais contrairement à Jean, je ne laissais pas
passer la moindre insolence à mon égard.
Jean répéta que ce n’était pas grave si
j’avais des peluches sur moi. Ok, il n’empêche que c’était on ne pouvait plus
désagréable.
Les peluches enlevées, je refusai bien
évidemment de mettre mes mains sur la tête.
- Non. Va te faire foutre.
- Ooooh je vais aller chercher la
badine ! menaça Jean.
- Vas-y si ça te fait plaisir, mais ça
fait partie de mes limites alors tu ne me touches pas avec !! précisai-je.
- La canne fait partie de tes limites mais
pas la badine ! me dit Jean.
- Si ! Je t’ai dit canne, badine,
cravache et tout instrument faisant trop BDSM !
- Ce n’est pas BDSM la badine, m’expliqua
Jean. C’est un instrument qui était utilisé dans les écoles anglaises.
- Rien à foutre. Si tu comptes l’utiliser
sur moi, je me tire ! dis-je. J’ai des limites à respecter !!
Et accessoirement, les instruments ne
servent à fichtre rien sur moi. Toujours pas.
Puisque je ne mettais toujours pas mes
mains sur la tête, Jean utilisa l’arme ultime : la fessée debout.
Heureusement qu’elles étaient courtes : maximum dix claques chacune. Il
n’empêche que ça reste mon point faible. Jean bloqua mes mains pour que je ne
puisse pas me dérober, et utilisa une position encore plus humiliante que celle
de Gabriel ; une position qu’utilisait aussi Robin et qui avait le don de
me faire céder très rapidement : me laisser debout mais collée
perpendiculairement contre lui. Ainsi, j’ai un bras bloqué entre nos deux
corps, et un autre qui peut être neutralisé très rapidement et facilement.
Cette position est encore plus humiliante et infantilisante que lorsque je suis
penchée sous le bras de mon frère. Je crois que c’est la position que je hais
le plus au monde ! C’est vraiment la pire façon de me punir.
Et Jean s’en rendit compte. J’encaissai
une fessée debout d’environ cinq claques, puis une deuxième équivalente. A la
troisième, je cédai et mis mes mains sur la tête.
Jean
alla s’asseoir sur le canapé et me demanda :
- Il fait quoi comme métier, ton
mari ?
- Maçon, répondis-je.
- Ah ouais, d’accord. Il doit avoir chaud
de ce temps-là !
Attends, je rêve ou il tape la
discute ? Il me tape la discute comme si de rien était alors que je suis
au coin les mains sur la tête ?! Non mais c’est quoi ce sketch ?!
- Et comment as-tu rencontré
Gabriel ? Sur un site ?
- Oui.
- Tu y vas souvent sur le site sur lequel
tu m’as recontacté ?
- Non.
- Oui, moi non plus. Ça n’existe plus les
bons sites de fessée !
C’est lunaire. Complètement
lunaire !
- En tout cas, Gabriel a l’air d’être un
bon fesseur.
Je faillis vriller. Vraiment. Déjà, je
déteste le terme de « fesseur », car ça réduit la personne à une
machine à claques. J’ai horreur de ça. Et puis Gabriel n’est pas un
« fesseur ». Gabriel est mon frère. Et c’est une personne
exceptionnelle qui ne mérite en aucun cas ce terme dégradant et réducteur.
J’enlevai mes mains de ma tête. Jean me
demanda de les remettre aussitôt.
- Tu m’fais quoi, là ?!
l’agressai-je. T’es en train de me taper la discute ! Faut savoir ce que
tu veux, mon gars !!
Devant la menace d’une nouvelle fessée
debout – punaise, c’est vraiment une torture, ce truc ! – je cédai et
remis mes mains sur la tête. Trente secondes.
Alors qu’il avait (enfin !) trouvé
le moyen de m’obéir, Jean décida qu’il valait mieux me flanquer une fessée avec
le paddle en cuir. Non seulement il m’a fait très mal sans que ce soit utile,
mais en plus il m’a blessée. J’ai, à l’heure où je vous écris, plusieurs
marques, comme de longues éraflures, sur les fesses. Comme si je m’étais
éraflée contre une pointe de grillage en fer, ou si j’étais tombée sur le
béton. Merci le paddle en cuir. En inspectant mes fesses à ma demande (car les
picotements que je ressentais n’étaient pas ceux habituels, et pour
cause !), Hugo m’informa que j’avais même dû saigner car l’une de mes éraflures est à vif et dessine un long trait qui mesure la moitié de ma
fesse.
Je compris alors pourquoi Jean avait à
un moment arrêté de taper sur le milieu et le bas de mes fesses lors de la
fessée OTK sur le canapé, et qu’il s’était concentré tout le reste de la séance
sur le haut de mon derrière. Je devais saigner à cause du paddle en cuir !
Après
le passage au coin, Jean me demanda une nouvelle fois de venir sur ses genoux.
Il ne m’expliqua pas pourquoi mais je crus comprendre que c’était parce que
j’avais prononcé une parole qui lui avait déplu. Puisqu’il y en avait pléthore,
je me demandai bien laquelle !
Cette
nouvelle fessée OTK fut ridicule. Jean ne claquait donc que le haut de mes
fesses (forcément, la fessée était carrément moins efficace et je craignais pour mes lombaires !) et j’étais
tellement mal installée que je finis par poser un genou à terre pour relâcher
mon pied, ma main et une partie de mon dos qui étaient en tension à force
d’essayer de tenir en équilibre.
- Alors, tu trouves toujours que tu as
l’air d’une princesse, comme ça, les fesses à l’air ? me
demanda-t-il.
- Ta gueule, grommelai-je.
- Je n’ai pas entendu ! dit-il.
Il valait mieux. Il répéta :
- Tu as toujours l’air d’une princesse
dans cette position ou pas ?
- Non.
- Tu trouves que cette fessée est
justifiée ou pas ?
- Non.
Il me claqua le derrière jusqu’à ce que
je mente et que je lui réponde « Oui ». Pourtant, je la trouvais
particulièrement injuste puisqu’il ne m’avait même pas dit clairement pourquoi
il me remettait sur ses genoux ! C’était à n’y rien comprendre.
J’avais
maintenant les deux genoux à terre, j’étais toujours penchée au-dessus de sa
cuisse mais on ne pouvait pas dire que j’étais OTK. Et mon ventre continuait de
me faire super mal.
- Bon, on arrête là pour aujourd’hui,
dit-il. Quand penses-tu revenir ?
- Je ne sais pas. C’est Gabriel qui
décide.
- Ah oui, c’est Gabriel qui décide. Dans
l’idéal, il faudrait que tu reviennes avant le 14 juillet pour qu’on puisse
refaire un point !
- J’t’ai dit que c’était Gabriel qui
décidait ! rétorquai-je, agacée.
- Oui, oui, j’ai compris ! Je verrai
avec lui pour que tu reviennes d’ici le 14.
Je laisserai mon frère annoncer à Jean
qu’au vu du déroulement de la séance, il ne sera pas possible que je revienne
le voir.
Je
rentrai à la maison, pas calmée pour un sou. J’eus Gab’ au téléphone pour tout
lui raconter. Il était dépité, le pauvre. Je lui promis de fournir des efforts
pour chercher un nouveau relais, et que j’arrêterais de regarder dans mes
anciens contacts pour me tourner vers de potentiels inconnus.
- Je vais te pourrir la vie quand tu
viendras à la maison ! me prévint d’ores et déjà mon frère.
Je ne l’espérais pas, même si je savais
que c’était fort probable. Il sera fort probable que, comme l’année dernière,
je prenne une fessée presque quotidiennement. Et pour le coup, les fessées de
Gabriel, c’est du high level ! J’ai déjà mal rien que d’y penser, et ce
n’est pas dû aux éraflures du paddle !
Je m’aperçus quand même que j’avais été
loin dans l’insolence et l’irrespect avec Jean. Je me suis très mal comportée. Ici, je vous ai décrit une version beaucoup plus soft que ce qui s'est réellement passé. Je n'ai pas été jusqu'à l'insulter mais j'ai vraiment été odieuse. Cela ne pesait quand même pas sur ma conscience mais j’eus de petits
regrets pendant deux à trois minutes. Néanmoins, en parlant de mon attitude
envers Jean aujourd’hui, mon frère m’annonça :
- On en reparlera quand tu viendras à la
maison.
Je tombais des nues. Je ne pensais pas
que Gabriel réagirait !! Peut-être qu’il me grondera seulement, et qu’il
n’y aura pas de fessée. En tout cas, je l’espère de tout cœur !
Ou alors il va oublier. Oui, ça c’est
fort probable. Ça s’est déjà produit. Gabriel va tout simplement oublier de me
punir pour mon comportement envers Jean. Oui, je n’ai pas de mouron à me faire
de ce côté-là !
En conclusion, je pense que Jean est un très bon tuteur : il n’est juste pas fait pour
les personnes comme moi qui ne fantasment pas sur la fessée. Je pense qu’il est
comme Yves, c'est à dire qu'il sait très bien gérer les femmes qui aiment la
fessée et qui fantasment là-dessus. En revanche, lorsqu’il s'agit de
discipliner des femmes réfractaires qui utilisent ce moyen pour uniquement pour
avoir un cadre, c’est beaucoup plus compliqué.
Gabriel et moi
sommes donc repartis à la recherche d’un relais pour mon tutorat.
Cet été, je
vais quand même passer au moins trois semaines chez mon frère. Le laisser aller
ne sera sans doute pas permis.
A suivre…
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