Accéder au contenu principal

Journal d'une étudiante accueillie (Chapitre 8)



Mardi.

Huit heures. Grrrrr, ce réveil ! Si je pouvais lui exploser la cervelle !
Je descends déjeuner en mode zombie. Bizarrement, il n’y a que mes sœurs à table.
− Où est maman ? demandai-je.
− Déjà partie au travail, répondit Jeanne. Y’avait ce mot sur la table.
Urgence au travail. Déjeunez bien et ne soyez pas en retard en cours.
A ce soir, je vous aime.

Maman.

− Du coup, qui est partante pour sécher les cours et passer la journée au centre commercial ? demanda Anaïs après avoir croqué dans sa tartine de confiture.
− Ta demande est sous-titrée de : « Qui est partante pour une longue et horrible fessée ?! », conclut Louise. Ma réponse est non.
− Ma réponse est non également, dit Jeanne.
− Moi, je suis plutôt partante, dis-je.
Louise et Jeanne me regardèrent avec des yeux ahuris alors qu'Anaïs avait le sourire aux lèvres.
− Marie, tu es bien consciente que quand papa et maman découvriront que vous n’êtes pas allées en cours, vous aurez droit à une fessée monumentale ?! s’exclama Jeanne.
− C’est bon, le site intranet n’est pas actif avant demain, dis-je. C’est la dernière journée où on peut s’éclater !
− Tu oublies que nos téléphones sont géolocalisés, dit Louise.
− Eh bien Jeanne gardera celui d'Anaïs et toi tu garderas le mien, comme ça papa et maman verront que nous sommes bien à la fac, dis-je.
− Hors de question ! s’écria Louise. Je n’ai pas du tout oublié la fessée que j’ai prise jeudi pour vous avoir couvertes pour la sortie de mardi ! Alors c’est MORT ! Si vous voulez vous mettre dans le pétrin, faîtes-le toutes seules ! Moi, je ne serais absolument pas complice de ça !
− Mais t’es ultra-chiante, toi ! râla Anaïs à Louise. Tu le sais, ça ?!
− Je m’en fiche royalement, affirma Louise.
− Bon, ben… il ne reste plus qu’à y aller au culot ! dis-je.
Je sortis mon téléphone et appelai Dana. Je tombai sur son répondeur. J’appelai alors Tom :
− Coucou ma chérie, répondit-il.
− Coucou papa.
− Il y a un souci ?
− Non, je voulais juste te demander si Anaïs et moi pouvions aller au centre commercial aujourd’hui.
− Marie, vous avez cours toute la journée aujourd’hui.
− Je sais mais je n’ai pas envie d’y aller et je me suis dit que…
− Tu te moques de moi, j’espère ?!
− Non papa ! Louise et Jeanne pourront nous prendre les cours et Anaïs et moi irions au centre commercial ! On a vraiment besoin de fringues et de chaussures !
− Si vous avez effectivement besoin de fringues et de chaussures, nous irons en acheter ce soir, après les cours. Mais il est absolument hors de question que vous ratiez les cours si vous êtes en parfaite santé !
− Mais papa…
− C’est non-négociable, Marie ! Je ne comprends même pas que tu m’appelles pour me demander une telle chose !
Je réfléchis alors à une combine.
− Marie ? Allô ?!
− Oui, je suis toujours là, papa.
− Je te préviens : si jamais j’apprends qu'Anaïs et toi avez séché les cours pour aller faire les boutiques, vous prendrez toutes les deux une bonne fessée !
− Mais papa…
− Fin de la discussion. Raccroche, maintenant. Tu vas être en retard en cours.
Tom raccrocha. De colère, je balançai mon téléphone sur la table et boudai. Je ne supporte pas que l’on me dise « non » !
− T’as pas le choix Marie, me dit Jeanne Si tu ne veux pas prendre une fessée, tu vas en cours !
− Ferme-la, toi ! pestai-je. Je ne t’ai pas sonnée !
− En même temps, tu savais très bien que papa dirait non ! me reprocha Anaïs. Je ne vois même pas pourquoi tu lui as téléphoné ! Tu t’attendais à quoi au juste ? « Oui, bien sûr ma chérie ! Sèche les cours, dépense mon argent ! C’est avec grand plaisir ! ».
− Oui bon ben ça va ! râlai-je. J’espérais un miracle ! Ce n’est pas interdit, si ?!

Nous passâmes toutes les 4 la matinée en cours. Que ce fût barbant !

A la cantine, nous apprîmes par Laura que la prof de Littérature Française était absente.
− A nous le centre commercial ! s’exclama Anaïs.
− Il faut d’abord demander à papa et maman ! dit Jeanne.
− Mais pourquoi tu parles, toi ?! aboyai-je. Tu n’as pas eu assez d’un verre d’eau à la tronche ?! Tu en veux un deuxième ?!
− Fais ça et je te jure que j’appelle maman sur le champ ! me menaça Jeanne. Une fessée devant toute la fac, ça te tente ?
− Je vais te détruire, dis-je à Jeanne les yeux remplis de colère. Je vais vraiment te détruire. Ne ferme pas l’œil de la nuit, parce qu’il va t’arriver des bricoles…
Jeanne blêmit.
− N’empêche, Jeanne a quand même raison, trancha Louise. Il faut d’abord demander à papa et maman.
Louise appela Dana.
− Faîtes vos devoirs. Nous irons au centre commercial ce soir.
− Mais maman, dis-je en m’emparant du téléphone. On ne peut pas faire l’inverse ? Nos devoirs ce soir et les magasins cette aprem ?
− Non, Marie. C’est non-négociable. Ne discute pas.
Je lui raccrochai au nez.
− Mais t’es malade ?! s’exclama Louise. Elle va te tuer !
− Elle n’a pas compris qu’à moi, on ne me dit pas « non ». Je vais faire les boutiques cette aprèm, point ! Qui m’aime me suive.
− Je t’aime, me dit Anaïs.

Anaïs et moi passâmes tellement de temps à faire les boutiques que ne nous ne vîmes pas le temps passer. Nos cartes bleues chauffaient. Un des bons côtés d’être la fille de Tom et Dana : l’argent de poche !

Anaïs et moi étions en train d’essayer de nouvelles chaussures, quand nos téléphones vibrèrent en même temps. Nous nous regardâmes.
− Soit c’est Louise ou Jeanne… commença Anaïs.
− …Soit c’est papa ou maman ! terminai-je.
− Regarde.
− Non, toi regarde !
− Ok, on regarde ensemble.
« Il est 18h35. Vous avez exactement cinq minutes pour rentrer à la maison. Pas une de plus. »
C’était signé « papa ». Nous étions cuites.
Anaïs et moi nous excusâmes auprès des vendeuses qui nous conseillaient et tapâmes un sprint jusqu’à la maison. Bizarrement, nous n’y trouvâmes que Louise et Jeanne en train de jouer à la console dans le salon.
− Papa et maman ne sont pas rentrés ?! demandai-je.
− Nan, répondit Jeanne. Papa a une réunion et maman rentrera tard car elle a un dossier compliqué. Pourquoi ?
− Parce que papa nous a envoyé un texto ! dis-je. Comment a-t-il su que…
− Ah merde, tilta Anaïs. La géolocalisation.
− Bon, ben il ne nous reste plus qu’à déballer nos affaires, nous laver, nous commander des pizzas, et espérer qu’on soit couchées quand papa et maman rentrerons…

Après avoir mis toutes mes nouvelles affaires à laver, je me fis couler un bain en attendant que les pizzas commandées par Louise arrivent.

Nous dinâmes toutes les quatre, mais je ne mangeais pas entièrement ma pizza. L’angoisse me tenait au ventre et je fixais la porte d’entrée avec la crainte que l’un de mes parents (ou les deux !) ne rentre incessamment sous peu. En espérant que Dana rentre avant Tom. Oui ça y est, je commençais à différencier les deux, et je préférais avoir à faire à maman qu’à papa. Même s’il était certain qu’aucun des deux ne me ferait de cadeau.

− POUVEZ-VOUS M’EXPLIQUER POURQUOI FAUT-IL QUE VOUS DESOBEISSIEZ SANS CESSE ?!
20h. Nous regardions la télé. Tom venait de rentrer et il était furieux. Il claqua la porte d’entrée derrière lui, enleva son manteau, puis sa veste de costard, et fonça droit sur nous. J’eus envie de me faire pipi dessus.
− Papa, on va t’expliquer… commença Anaïs.
− Oh ! Mais il n’y a absolument RIEN à expliquer !
Tom attrapa Anaïs par le bras, la sortit du canapé d’un geste et lui colla cinq claques sur le derrière. Il fit la même chose avec moi. J’accusai instantanément les claques et fondis en larmes.
− Papa, pleurai-je, je te jure qu’on ne désobéira plus, c’est juste qu’on avait plus de fringues et…
− Stop, Marie ! Plus un mot ! Tu files au coin, mains derrière le dos, et je ne veux pas t’entendre ! Et tu n’as pas intérêt à bouger ou je te jure que tu ne pourras plus t’asseoir de toute la semaine !
Tom avait attrapé Anaïs par les cheveux et était en colère noire. Je ne discutai pas et filai de suite au coin en me frottant le derrière. Les cinq claques qui venaient de tomber m’avaient donné un terrible avant-goût de ce que j’allais recevoir, hors de question d’en rajouter !
Tom avait dû emmener Anaïs dans sa chambre car je n’entendais que des cris et pleurs lointains. Dans ma tête, je priais très fort pour avoir à faire au martinet ou à la brosse, ou n’importe quel instrument. Depuis une semaine que je prenais fessée sur fessée, je réussissais maintenant à différencier ce qui faisait mal et ce qui faisait très mal ! Et la main de Tom faisait TRES mal ! Plus mal encore que celle de Dana, que le martinet, ou la brosse.

L’ingénieur vint me chercher plusieurs longues minutes plus tard.
− Dans ta chambre ! Tout de suite !
− Pas la fessée, papa ! pleurai-je.
Puisque j’étais plus décidée à reculer qu’à avancer, Tom m’aida avec des claques bien appuyées, qui me firent arriver dans ma chambre en un rien de temps. Je remarquai avec effroi qu’il n’y avait aucun instrument. J’allais avoir à faire à sa main… Oh pitié, non !
Nous nous tenions debout dans mon cocon rose pâle, face à face.
− Quand ta mère ou moi disons « non », Marie : c’est « non » ! me gronda Tom.
− Mais je…
− Tais-toi ! Tu savais que tu allais avoir une fessée en désobéissant ! Tu le savais et tu as quand même désobéi !
− Ben…
− Ne tente même pas de me mentir parce que les vingt minutes sur mes genoux tiennent toujours ! Attention à ce qui sort de ta bouche !
Je me tus. Non, surtout pas vingt minutes !
− La peur de la fessée n’est pas encore assez forte face à la tentation de faire des bêtises, n’est-ce pas ?! Je commence à bien te connaître, Marie ! Je sais que tu détestes le fait que ce ne soit pas toi qui décide ! Mais c’est pourtant le cas ! Et tu prendras autant de fessées que nécessaire, jusqu’à ce que tu l’intègres et que tu deviennes aussi sage que Jeanne !
Tom s’assit sur mon lit et me renversa sur ses genoux.
− Non, papa ! Pas à la main ! Je t’en supplie !
− Tu écoutes, toi, quand je te demande quelque chose ?!
− …
− Réponds-moi, Marie ! Est-ce que tu écoutes quand je te demande quelque chose ?!
− Ou…
− Fais attention à ce que tu vas dire !
− Non, me ravisai-je en doublant mes larmes.
− Alors je ne vois pas pourquoi moi, je t’écouterais !
Et les claques tombèrent. Les unes après les autres. Sans répit, sans faiblesse. Mon pantalon de pyjama fût baissé et Tom recommença, impitoyable. J’hurlais, me débattais, suppliais… Il n’arrêtait pas. Lorsqu’il attrapa l’élastique de ma culotte, je le retins immédiatement.
− NAN ! NAN, PAPA, JE T’EN SUPPLIE !
Tom était plus sévère que Dana au niveau des corrections mais il était quand même plus facile à amadouer. J’espérais vraiment qu’il s’arrête là.
− Marie, ça suffit ! me gronda-t-il. Lâche immédiatement ta culotte !
− Ne la baisse pas, papa ! Pitié !
− Lâche immédiatement ta culotte sinon tu vas doubler le temps que tu es censée passer sur mes genoux ! Crois-moi, tu vas très vite apprendre ce qu’est l’obéissance !
− J’obéirai ! Je te jure que j’obéirai !
− Lâche. Ta. Culotte. C’est la dernière fois que je te le demande !
− Pitié, papa !
Tom soupira d’agacement.
− Décidément, tu ne me facilites vraiment pas la tâche, Marie !
Ayant plus de force que moi, Tom dégagea ma culotte de ma main et me releva. Il se leva à son tour et me pencha sous son bras avant de recommencer à me claquer les fesses.
Une fessée déculottée, courbée sous le bras de Tom, sous le courroux de sa main… L’enfer. La pire punition du monde.
Après d’interminables minutes, Tom me lâcha. Il m’ordonna de le regarder, j’obéis, les yeux remplis de larmes. Il m’attrapa le menton et dit :
− Sois sûre que je ne cèderai pas, Marie. A chaque fois qu’il te faudra une fessée, tu l’auras, tant que tu désobéiras. Maintenant, tu vas tout de suite te préparer pour aller au lit. Et tu passeras la matinée de demain à copier des lignes. En plus de tes fesses, avoir mal au poignet te mettra certainement du plomb dans la cervelle !
L’envie de protester ne vint même pas. J’avais beaucoup trop mal pour ça !
− File, maintenant !
Je me rendis dans la salle de bains pour me brosser les dents. J’y rencontrai Louise.
− Ça va ? me demanda-t-elle.
Quelle question ! Evidemment que ça ne va pas !

Je retournai dans ma chambre sans dire un mot et m’endormis en me frottant les fesses.
A suivre...

Commentaires

  1. A j'avais pas vu que tu avais ton petit blog. Cool je pourrais suivre tes petites aventures.
    Bisous

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Exprimez-vous !

Posts les plus consultés de ce blog

Journal d'une étudiante accueillie (Chapitre 29)

  Lundi.                   Je me lève de bonne humeur, sachant que nous attaquons la dernière semaine de cours avant les vacances scolaires. Je vais enfin avoir un peu de répit ! Cependant, cela m’amena une question que je posai au petit déjeuner, attendant que la famille soit au complet : -           Papa, maman, interpellai-je. -           Oui Manou ? s’intrigua Tom. -           Comment ça se passe pour les vacances scolaires ? interrogeai-je. A partir de vendredi, nous aurons deux semaines de vacances et on n’en a jamais discuté ! Est-ce que l’on rentre chez nous ou est-ce que l’on reste ici ? -           C’est comme vous le souhaitez, les filles, dit Dana. Vous pouvez rentrer chez vous, ou alors vous pouvez rester ici… C’est comme cela vous arrange ! Cependant, tâchez de nous dire rapidement ce que vous décidez car votre père et moi partons une semaine dans notre résidence secondaire en Auvergne. Il nous faut savoir si vous venez pour nous organiser au mieux. -       

Un joli fantôme du passé (Chapitre 18 - 2ème partie)

  Jeudi 25 février.                   Il est bientôt une heure du matin. Brook est partie en ambulance pour l’hôpital le plus proche, nous n’avons pas de nouvelles. Gina est toujours introuvable. Meredith, June, Hailey, Beverly, Penelope et moi sommes en cellule, au poste du shérif. Petite cerise sur le gâteau : mon frère est de service. Apparemment parti en intervention (c’est ce que l’un de ses collègues m’a dit en reconnaissant mon nom de famille), il ne tardera pas à rentrer au poste…et à me trouver là. Je ne serai pas rentrée pour une heure du matin, j’ai encore pas mal d’alcool dans le sang et je suis au poste du shérif pour tapage nocturne et suspicion d’implication dans la disparition de Gina. Romain va me tuer. Manon va me tuer ; et lorsqu’il rentrera de Berlin, papa va aussi me tuer. Je ne vais plus pouvoir m’asseoir pendant des semaines.                   C’était la deuxième fois de ma vie que je me retrouvais au poste à la suite d’une soirée. La première fois, j’éta

L'équation féminine (Chapitre 5)

  Lundi 5 avril 2021                 Il est dix heures, je suis au boulot et je m’ennuie à mourir. Aucun appel, aucune démarche administrative à faire, rien. Je me laisse à écouter mon démon qui me dit d’aller faire un peu de shopping sur le net. Je me rends donc sur mon site préféré et vais à la pêche aux nouveautés. Après avoir fait le plein pour les enfants, je m’achète trois ensembles pas chers, ainsi que deux paires de sandales pour cette saison de printemps. Une fois le panier bien rempli, je jette un coup d’œil à la somme totale : 239,94€. C’est beaucoup. Si l’on retire les vêtements destinés aux enfants, il me reste environ 150€ à payer. Après la dispute concernant les factures impayées, Alexandre m’a enlevé 200€ sur mon budget shopping du mois. Il ne me reste donc plus que 50€. 50, pas 150… Mais j’ai tellement besoin de toutes ces jolies choses ! J’hésite un moment avant de valider, puis je clique en fermant les yeux et priant pour qu’Alexandre ne me tombe pas dessus

Le tutorat de Little Princess - Partie 2 (Séance 1)

Les éventuelles citations de Thomas, Gabriel et Antoine ne sont pas une volonté de ma part de comparer les différents tuteurs que j’ai eu, juste de comparer les différentes expériences vécues avec eux.                     Antoine est quelqu’un de bien. Vraiment. Je souhaitais commencer ce récit par cette phrase car c’est la première chose que j’ai pensé en le voyant : c’est quelqu’un de bien.                     En novembre dernier, il m’a fallu choisir entre Thomas et Antoine. Notre choix à Hugo et moi s’est tourné vers Thomas, je ne sais plus pour quelle raison. Cependant, j’avais dit à Antoine que si Thomas abandonnait, la place serait pour lui : c’est exactement ce qui s’est passé. Le jour même de l’abandon de Thomas, Antoine et moi reprenions notre conversation là où nous nous étions arrêtés il y a dix mois.                 Je voulais me laisser du temps pour faire le deuil de Thomas mais je ne pouvais pas me le permettre : ma pré-rentrée avait eu lieu, impossible qu

Un joli fantôme du passé (Chapitre 17)

 Ce chapitre a été écrit par Marie, une fan de ce petit blog. Malgré mes quelques commentaires et reprises, ce chapitre a été entièrement créé par elle. Je tiens donc à lui adresser mes plus sincères remerciements et ma reconnaissance pour s'être jetée à l'eau ! Je trouve son travail vraiment super ; et vous ? Si vous aussi, vous voulez tenter d'écrire un chapitre d'une de mes histoires, n'hésitez pas à m'envoyer un mail, ce sera avec une immense joie ! Peace, L.P. Jeudi 28 janvier   Je me retourne dans mon lit et cherche à trouver une meilleure position pour dormir ; mais il n’y a rien à faire : je suis bien réveillée. Je n’ai aucune idée de l’heure qu’il est ; cependant il doit encore faire nuit puisque pas un rayon de lumière ne passe à travers mes volets. Immédiatement, l’envie de rejoindre Trent dans sa chambre s’empare de moi. Je ne suis pas certaine d’avoir la permission de quitter mon lit mais mon désir ne disparaît pas. Je tente sans succès de me

Le tutorat de Little Princess - Partie 2 (Séance 2)

  -           Y’a pas mal de tuteurs qui ont abandonné car j’étais un peu trop récalcitrante, prévins-je Antoine lors de notre première entrevue. -           D’accord. Je ne pense pas que ce sera mon cas. -           On verra, dis-je alors. -           Oui, on verra. Au fait, je voulais te prévenir car il y en a que ça déstabilise : je ne hausse jamais le ton. -           Jamais ? m’étonnai-je. -           Jamais, confirma Antoine. J’ai un ton ferme mais je ne le hausse pas. -           Y’en a pas mal qui m’ont dit ça aussi, ils ont tous fini par le faire, ris-je. Y compris Gabriel et Thomas. J’ai un don pour faire sortir un tuteur de ses gonds. -           Je ne m’énerve jamais, insista Antoine. Devinez qui m’a crié dessus dès la deuxième séance ? Je serais même tentée de dire qu’il s’est vraiment fâché ; mais il faudrait que ce soit lui qui confirme, étant donné que je n’étais pas à sa place et que je ne savais pas s’il ressentait de la colère ou non. Quoiqu’il en soi

La fin d'une chose est le début d'une autre...

  Pour des raisons personnelles (qui n'ont donc strictement rien à voir avec moi), Thomas est dans l'obligation de stopper le tutorat ! La rubrique : "Le tutorat de Little Princess" touche donc à sa fin...en ce qui concerne Thomas ! Si mon prochain tuteur (ou ma prochaine tutrice !) l'autorise, je reprendrai peut-être cette rubrique... Je remercie sincèrement Thomas pour son dévouement, sa régularité et son intransigeance, même si ce fût très douloureux pour moi ! Je ne nie pas les très gros progrès qui ont été faits et persiste à dire qu'il 'était un très, très bon tuteur ! Me voilà totalement orpheline, à la recherche d'un nouveau tuteur ou d'une nouvelle tutrice ! A bientôt pour de nouvelles aventures ! Peace. L.P.

C'est la reprise !

  Joyeuse nouvelle !  Le tutorat de Little Princess reprend du service avec la partie 2 ! Mon nouveau tuteur, Antoine, m'a convoquée dès ce soir chez lui ! Affaire à suivre donc... A très vite, les amis ! L.P.

Le tutorat de Little Princess (Fin de la partie 2)

  Eh oui, ce fut très court avec Antoine... Mais nous ne nous correspondions malheureusement pas. Je suis beaucoup trop chipie ! Par chance, un nouveau tuteur, Yves, commence déjà à prendre le relais. Ce nouveau tutorat commencera pleinement dans quelques semaines, vous pourrez donc suivre nos aventures, à Yves et moi, d'ici quelques temps ! Patience... Le tutorat de Little Princess   - Partie 3 reprendra du service fin octobre ! J'espère qu'Yves est le bon, cette fois-ci ! Mais si Hugo et Gabriel l'ont déjà adopté, je n'ai de mon côté aucun doute sur sa capacité à me tutorer efficacement ! Affaire à suivre, donc... A bientôt ! L.P.