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Journal d'une étudiante accueillie (Chapitre 9)



Mercredi.

Quatre heures du matin : mon réveil sonna. Tout le monde dormait dans la maison mais j’avais menacé Jeanne : si je ne mettais pas mes menaces à exécution, elle ne me prendrait pas au sérieux.
Je descendis discrètement dans la cuisine et y attrapai un pot de confiture aux fruits rouges. Je remontai ensuite à l’étage, entrai sans un bruit dans la chambre de ma sœur et déversai l’intégralité du pot de confiture dans son dressing. Chaque étagère, chaque tiroir y passa ; sans oublier l’intégralité de la penderie. J’allai dans le garage jeter le pot en verre dans la poubelle de tri, allai me laver les mains, et me recouchai.
En tentant de me rendormir, j’espérais de tout cœur que mes parents ne me punissent pas de trop, bien que je me préparais déjà psychologiquement à cette future fessée.

Neuf heures. Mon réveil sonne de nouveau. Je descends déjeuner : Tom et Dana sont tous les deux là et je suis la dernière de leurs filles à arriver à table. Les visages ont l’air détendu. Je crois que Jeanne ne s’est pas encore rendue compte de ce que j’ai fait.
− Bonjour Marie, me dit Dana. Tu as bien dormi ?
− Oui, j’ai bien dormi, répondis-je avant de faire le tour de la table pour embrasser toute la famille en guise de bonjour.
Je m’assis et Dana me lança :
− Tes fesses ne sont pas trop douloureuses ?
− Non, ça va, répondis-je gênée.
− Ton père aurait donc dû être plus sévère.
− Bon, qu’est-ce que tu me veux, maman ?! m’énervai-je. Oui, Anaïs et moi vous avons désobéi ! Mais papa nous a donné une fessée ! C’est bon maintenant, on peut parler d’autre chose ?!
− Baisse d’un ton, veux-tu ?! me gronda Dana. Sache que je suis encore en colère ! Quand je suis rentrée du travail hier soir et que votre père m’a dit ce que vous aviez fait, j’étais vraiment énervée ! Heureusement que votre père vous a punies !
− Oui, dit Anaïs. Le martinet a fait son effet. Arrête d’en parler, maintenant.
− Quoi ?! m’exclamai-je. Quel martinet ?!
− Ben le martinet d’hier soir ! dit Anaïs.
− Je n’ai pas eu de martinet, moi ! protestai-je en regardant Tom.
− Cela fait huit jours que vous êtes ici, et je commence à plutôt bien vous connaître, dit l’ingénieur. J’adapte chaque punition en fonction de ce que vous supportez bien ou pas.
Et m***e. Mon père adoptif n'avait pas fini de m'en faire baver !
− Après, si tu tiens à recevoir le martinet, Marie, on peut y remédier ! dit Dana.
− Non, ça va aller, répondis-je. Mais au fait, vous ne travaillez pas aujourd’hui ?!
− Pas ce matin, répondit Tom. Nous emmenons Louise et Jeanne au centre commercial.
− C’est une blague ?! m’exclamai-je.
− Non, absolument pas. Dit Dana. Je ne vois pas pourquoi vous auriez de nouveaux vêtements, et pas vos sœurs. Donc nous allons les emmener faire du shopping pendant que vous faîtes vos lignes.
− C’est abusé ! s’écria Anaïs.
− Carrément ! continuai-je. En plus, vous nous aviez dit que vous nous y emmèneriez hier soir, mais vu l’heure à laquelle vous êtes rentrés du travail, ça aurait été compliqué !
− D’où la nécessité de prendre notre matinée aujourd’hui, dit Dana.
− De toute façon, je ne les ferais pas vos foutues lignes ! aboyai-je.
Tom se leva instantanément, m’attrapa par le bras, me sortit de table et me colla une bonne claque sur les fesses avant même que j'aie le temps de comprendre ce qui se passait.
− Je crois que je n’ai pas bien entendu ! Tu peux répéter ?!
Voyant que je gardais le silence et que la claque qu’il venait de me donner m’avait calmée, Tom me lâcha et retourna s’asseoir. Je me rassis également et finis mon petit déjeuner en silence, vexée.


Tom, Dana, Louise et Jeanne partirent pour dix heures. Anaïs et moi avions été laissées dans la salle à manger, feuilles et stylos posés sur la table. Nous devions écrire autant de fois que nous le pouvions « Je ne dois pas désobéir à mes parents », jusqu’au retour du reste de la famille.
Anaïs s’attelait. Je la regardais faire, bras croisés.
− Tu vas te faire défoncer, me prévint-elle en voyant que je n’écrivais pas.
− Je ne ferais pas ces lignes !
− Tu préfères que les parents te redonnent une fessée ?
− Non. Mais si je cède, j’aurais perdu.
− Parce que si tu prends une fessée, tu n’auras pas perdu ?!
− Non car je n’aurais pas fait ces lignes.
− Tu connais papa et maman, Marie, me dit Anaïs. Tu sais qu’ils ne te lâcheront pas avec ces lignes. Tu vas les faire quoiqu’il arrive !
− Je préfère faire mes devoirs. Au moins, ça me servira à quelque chose.
− Tu vas te faire tuer, chantonna Anaïs. Déjà quand ils vont s’apercevoir de ce que t’as fait à Jeanne…
− Comment t’es au courant ?!
− Elle est partie en ayant une tâche énorme sur son pull et d’autres petites tâches sur son pantalon, dit Anaïs. Elle a trop peur de toi pour parler, mais papa et maman vont vite s’en rendre compte ! Tu as mis quoi ? De la confiture ?
− Oui.
− Tu es géniale. Génialement diabolique.
− Je sais, répondis-je.
Je partis chercher mes cours dans ma chambre et m’attelai à les recopier au propre, puis à faire mes devoirs.

J’aurais sûrement aimé être moins « génialement diabolique » lorsque la famille rentra. Sans dire un mot, Dana posa dans l’entrée les sacs qu’elle tenait. Elle se dirigea à toute vitesse vers le buffet et en sortit le martinet. Ouh là, ça ne sentait pas bon du tout pour moi !
Mes craintes étaient fondées : Dana m’attrapa par les cheveux et me leva de ma chaise. Elle me baissa mon jegging d’un coup, emportant ma culotte dans l’élan. Reprenant ma tignasse d’une main, elle tenait le martinet de l’autre. Alors que je chouinais, elle me fila un bon coup de martinet sur les fesses.
− Aïe ! Mais qu’est-ce que j’ai fait, encore ?! protestai-je.
− Tu oses le demander ?! me cria Dana avant de m’asséner un autre coup. Regarde les vêtements de Jeanne !
Sachant qu’un autre coup allait tomber, je mis mes mains pour me protéger. Seulement, lorsque les lanières fouettèrent mes paumes et mes doigts, je les retirai en quatrième vitesse !

Dana me flanqua au moins une cinquantaine de coups cinglants, sans lâcher mes cheveux. Quelques larmes coulèrent sur mes joues, même si cela ne me faisait pas regretter ce que j'avais fait à Jeanne. Je m'attendais de toute façon à être punie pour le "massacre du dressing" !
− J’espère pour toi que toutes les affaires de Jeanne ne sont pas fichues !! me gronda Dana. Ton argent de poche passera intégralement dans le rachat d’une garde-robe pour ta sœur si c'est le cas ! Et tu n’as plus du tout intérêt à importuner Jeanne car je te jure que…
− Tu me jures que quoi ?! rétorquai-je, les nerfs à vif. Je vais reprendre une fessée, c’est ça ?! Une de plus ou de moins, ça change quelque chose franchement ?!
− Tu trouves que ça ne change rien ? me demanda Dana, décontenancée.
Je ne répondis pas et campai sur mes positions.
− Je vois que tu n’as pas fait tes lignes, intervint Tom. Tu es bonne pour une autre fessée, Marie !
− Mais j’ai fait mes devoirs à la place ! protestai-je.
− C'est très bien, mais ce n’est pas ce que nous t’avions demandé.
− Mais papa...
− Apparemment, une fessée de plus ou de moins, ça ne change rien pour toi ! me coupa le chef de famille. Donc tu ne verras aucun inconvénient à ce que je t'en donne une !
− Je retire ce que j’ai dit, ça change beaucoup de choses ! Pas la fessée, papa, je t’en supplie…
Avoir à faire à Tom n'était pas du tout la même chose qu'avoir à faire à Dana. Je commençais à m'endurcir, et si ma mère adoptive m'impressionnait de moins en moins, je fuyais en revanche la colère de son mari !
− Tu as beau retirer ce que tu as dit, tes lignes ne sont pas faites. Viens. Ici. Maintenant. Si j’ai besoin de te le redemander, ce sera vingt minutes !
Mes larmes doublèrent mais j'avançai quand même de moi-même jusqu’à mon père. Il posa son pied sur la table basse et me bascula en équilibre sur sa cuisse.
Il plut des claques et des claques, toutes aussi cinglantes les unes que les autres. Je pleurais maintenant à chaudes larmes et suppliais Tom d’arrêter. J’avais le regard sur la box internet affichant l'heure et voyais les minutes défiler, tout comme les claques.
Lorsque Tom cessa de me fesser au bout de six interminables minutes. Il me releva et me gronda :
− Tu feras ces lignes, que ça te plaise ou non ! Je veux deux cents lignes pour ce soir, sinon je te jure que tu passeras vingt minutes sur mes genoux ! Me suis-je bien fait comprendre ?!
Trop occupée à pleurer, je ne répondis pas. Tom me claqua le derrière une ultime fois.
− Me suis-je bien fait comprendre, Marie ?!
− Aïe ! Ou…oui… pa…pap…papa…, pleurai-je.
− Rhabille-toi, range tes affaires de cours, et file au coin ! Tu y resteras jusqu’au repas !
J’obéis.


L’après-midi : cours d’histoire. Le prof m’énerva tout le cours, mais mes fesses me brûlant encore beaucoup, je me mordis fort la langue pour ne pas répliquer. Je me vengerai la semaine prochaine, si je n’ai plus mal aux fesses.

En rentrant à la maison (à l’heure !), je fis mes deux cents lignes. Lorsque Tom rentra à son tour, il eut un petit sourire de satisfaction et me lança un :
− C’est efficace une bonne fessée, n’est-ce pas Marie ?
Je ne répondis pas. Il ne valait mieux pas. Pourtant, j’en avais tellement envie … !!!

Au dîner, une chose me taraudant, je demandai :
– Vous n’en avez pas marre de me punir tout le temps ?
– Nous n’en aurons jamais marre de t’éduquer, Marie. Répondit Dana. Je te l’ai dit, tu vas en avoir marre de prendre la fessée bien avant que nous en ayons marre de te la donner !
– Tu as bien vu depuis la semaine dernière que s’il t’en faut une ou plusieurs tous les jours, ce n’est pas un problème ! poursuivit Tom.
– Vous finirez par vous lasser, dis-je.
– L’espoir fait vivre, répondit Tom.
– Et tes médicaments, Marie ? me demanda Dana.
Oups…
– Maman, pas la fessée, je t’en supplie ! priai-je. J’en ai eu assez pour aujourd’hui ! J’en ai marre ! Je ferais tout ce que tu voudras…
– Ce que je voudrais, c’est que tu arrêtes d’oublier tes médicaments à tout bout de champ !
– J’ai trop de choses à penser… Je suis désolée…
Des larmes coulèrent sur mes joues.
– C’est bon pour cette fois, dit Tom. Je vais aller les chercher.
Dana souffla d’agacement, comme à chaque fois que son mari cède trop vite.

Avant le coucher, nos parents nous annoncèrent que nous serions toutes les quatre interrogées sur nos dix premiers jours de cours, demain soir. En espérant que nous connaissions nos leçons… Ce qui n’était pas mon cas… Heureusement que nous n’avions pas cours demain ! J’allais pouvoir réviser !

Je m’endormis peu de temps après m’être couchée.

A suivre…

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