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Journal d'une étudiante accueillie (Chapitre 15)



Mercredi.

Neuf heures. Puisque je n’ai pas cours ce matin, je n’ai pas mis de réveil. Sauf que Tom, qui est encore en télétravail aujourd’hui, n’a pas oublié que Louise et moi devions faire nos devoirs ce matin. Il vint me réveiller avec douceur après avoir réveillé ma sœur.

Contrariée d’être levée, je boudais au petit déjeuner.
− Qu’est-ce que tu as encore, Marie ?! me gronda Dana.
− Je veux aller me recoucher !
− Tu as promis de faire tes devoirs ce matin, me dit Tom.
− Il n’y en a pas beaucoup ! Je ne vais pas mettre deux heures à les faire ! J’aurais pu dormir une bonne heure de plus !
− Tu dormiras ce soir, me dit ma mère.
− Et puis d’abord, c’était injuste de me mettre une claque sur les fesses hier soir ! lançai-je à ma mère. C’est votre pote qui a commencé à me provoquer et c’est moi qui me fais gronder !
− Pascal est un adulte, tu es une ado. Dit Dana. Tu lui dois le respect, point barre. Si tu n’es pas capable d’intégrer cela, tu vas prendre plus d’une claque sur les fesses !
− Allons, mange ma chérie, me dit Tom. Aujourd’hui est un nouveau jour !
− Un jour où j’ai cours d’histoire, rétorquai-je. Super !
− Marie, ça suffit ! gronda Dana.
Je me tus.

Louise et moi fîmes nos devoirs ensemble, ce qui fut moins pénible que si j’avais dû les faire seule. Nous profitâmes ensuite de notre temps libre pour aller faire des longueurs dans la piscine.

A table le midi, nous mangeâmes tous les cinq : papa, mes sœurs et moi, Dana étant au travail. Nous mangions des pâtes au parmesan quand Anaïs cria, à l’encontre de Jeanne :
− Putain, mais bouge tes pieds, là ! ça fait trois fois que tu me donnes un coup de pied !
− Désolée, Ana’ ! dit Jeanne. Je n’ai pas fait exprès !
Anaïs n’entendit pas les excuses de Jeanne. Elle était trop occupée par la gifle de Tom qui venait de lui tomber dessus.
− Les gros mots ! gronda Tom.
L’ingénieur fit le tour de la table, attrapa Anaïs par l’oreille et l’amena ainsi jusqu’à l’évier de la cuisine. Il s’empara du savon et lui ordonna d’ouvrir la bouche. Anaïs refusa. Elle se prit trois claques sur le derrière. Elle accepta. Tom lui badigeonna la bouche avec le savon tout en la grondant. Une fois qu’il eut fini, ma sœur se rinça consciencieusement la bouche et vint se rasseoir à table.
− Je peux savoir pourquoi Marie, qui a traité notre prof de c…de C-O-N hier soir n’a eu qu’un avertissement, alors que moi j’ai droit à une baffe et au savon ?! protesta Anaïs.
− Marie a écopé du dernier avertissement hier, se justifia Tom. Cet avertissement valait pour vous quatre. Maintenant, je passe à l’acte !
− Moi je crois surtout que Marie est ta chouchoute ! lança Anaïs.
− Comment oses-tu dire de telles inepties ?! s’exclama Tom. Je vous aime toutes les quatre de la même façon !
− Je crois bien que c’est moi qui ai pris le plus de fessées depuis qu’on est ici, dis-je à Anaïs. Alors si tu veux être la chouchoute, je veux bien partager mes fessées avec toi !
− Je ne veux plus entendre le mot « chouchoute » ! gronda Tom. Vous êtes toutes les quatre logées à la même enseigne ! Maintenant finissez votre repas ou vous allez être en retard en cours.
La liste des mots que Tom et Dana ne voulaient plus entendre s’allongeait, et il allait devenir de plus en plus difficile de tous les retenir…

13h30, début du cours d’histoire, en travaux dirigés. Aujourd’hui, Jeanne et deux de ses copines passent en exposé. Elles sont très stressées, comme nous tous qui passerons en exposé trois par trois, chaque semaine jusqu’à la fin du semestre.
Monsieur Montaire est là, affichant sur son visage son air autoritaire habituel.

− Bonjour à tous, dit Océa, une des copines de Jeanne. Nous allons donc vous présenter un exposé sur l’invasion des vikings. Ils vécurent durant la première partie du Haut-Moyen-Âge et…
− Je vous arrête ! dit monsieur Montaire. Déjà, il serait plutôt judicieux, avant de commencer quoique ce soit, d’écrire le titre de votre sujet, votre problématique et votre plan au tableau, non ?!
− Je suis en train de lire mon introduction, répondit Océa. Je le ferai après.
− Vous, d’accord puisque vous êtes en train de lire ! Mais il y a vos deux cruches de camarades qui sont plantées à côté de vous comme des carottes et qui attendent, que sais-je, le déluge…et il n’y en a pas une qui a la jugeote de marquer ce que je demande, au tableau ?!
Mon sang ne fit qu’un tour. Monsieur Montaire venait d’insulter ma sœur de cruche et de carotte. Je n’allais absolument pas laisser passer ça !
− Ça vous trouerait le cul d’arrêter de leur manquer de respect ?! m’écriai-je, énervée.
Toute la classe m’applaudit, contente que quelqu’un ouvre sa bouche. Seulement moi, je regrettai immédiatement ce que je venais de dire… Si mon père l’apprenait, j’allais avoir droit à une gifle et au savon !
− Je vous demande pardon, mademoiselle Johnson ?! me gronda le prof. Il y a un problème ?!
− Vous êtes irrespectueux envers vos élèves ! Alors oui, il y a un problème ! Si vous êtes incapable de respecter vos élèves, il y a plein de métiers – genre banquier ! – qui cherchent des gens sans cœur comme vous !
− Dîtes à vos parents que je passerai les voir aux alentours de 18h30 pour leur parler de votre comportement, annonça-t-il.
Je blêmis. Mon Dieu, mais dans quel pétrin m’étais-je encore fourrée ?!

Je restai sage tout le cours d’histoire, prenant sur moi pour ne plus l’ouvrir. Je n’avais qu’une seule idée en tête : si Tom et Dana apprenaient que j’avais manqué de respect à Tom devant toute la classe, j’étais morte.

A la fin du cours magistral, monsieur Montaire me lança, avant que je ne sorte de l’amphithéâtre :
− A tout à l’heure, Marie !
Je ne répondis pas. J’étais bonne pour une fessée, c’était sûr et certain ! Oh non…non, non, non !!!

En rentrant à la maison, Tom et Dana étaient là. Bon sang, ils ne travaillent quand même pas beaucoup !
− Déjà rentrée ? demandai-je à ma mère.
− Depuis quelques minutes, à peine ! me répondit ma mère.
Alors que mes sœurs partirent vaquer à leurs occupations, Dana me demanda :
− Ça a été aujourd’hui, avec Pascal ?
− Oui, oui, très bien ! mentis-je.
Oh non ! Quelle nulle ! Je venais d’ajouter un mensonge à mon pedigree…
− Tu as été sage ? se renseigna Tom.
− Oui, comme une image ! répondis-je.
Deuxième mensonge. Je n’avais absolument pas le courage d’avouer ce qui s’était passé à mes parents. Pourtant, je suis sûre que la fessée serait moins sévère s’ils l’apprenaient par moi que par mon prof…
− Dîtes, papa, maman… Puisque l’on n’a pas cours demain, ça vous dirait pas qu’on aille faire un peu de shopping tous les six et qu’on se fasse un bon resto ensuite ?
− Je dois travailler sur des dossiers ce soir, me dit Dana. Et j’ai déjà tout prévu pour le dîner. On peut prévoir ça pour la semaine prochaine !
− Non maman s’il te plaît… Je n’ai pas le moral, j’ai vraiment envie de faire une petite sortie ce soir !
− Qu’est-ce qu’il se passe, ma puce ? me demanda Dana.
Je me mordis la lèvre inférieure et commençai à pleurer.
− Oh ma chérie, s’inquiéta Dana en me serrant dans ses bras. Raconte à maman ce qui ne va pas !
− Vous allez me donner une fessée papa et toi si je vous le dis, répondis-je.
Dana desserra son étreinte et me demanda :
− Qu’est-ce qui se passe, Marie ?
− …
− Si tu as fait une bêtise, mieux vaut pour toi que tu nous le dises maintenant.
− Mais vous allez être furax et je vais prendre la fessée du siècle et… et j’en ai marre de prendre la fessée…
Les larmes se multipliaient sur mes joues. Mes parents m’amenèrent au salon, où nous nous assîmes tous les trois.
− Bon maintenant, raconte-nous ce qui s’est passé.
Entre deux larmes, je racontai à mes parents toute la vérité : monsieur Montaire qui avait insulté Jeanne et ses copines, moi qui avais rétorqué, le prof qui avait alors décidé de passer à la maison pour discuter avec mes parents…
A la fin de mon récit, il y eut un silence durant lequel Tom et Dana s’échangèrent un regard. Puis, Tom prit la parole :
− Marie, tu comprends qu’on ne peut pas laisser passer cela. Tu nous as menti par deux fois en rentrant de la fac au lieu de nous dire la vérité ! Et tu as manqué de respect à ton prof !
− Je sais mais…
− Va au coin, jusqu’à ce que Pascal arrive, m’ordonna Dana. Lorsqu’il sera là, nous discuterons tous les quatre et nous déciderons ensuite de ta punition. File.
J’obéis.

18h30 précises, on frappa à la porte. Tom alla ouvrir.
− Bonsoir Pascal, dit l’ingénieur en serrant la main du visiteur.
− Bonsoir Tom, répondit le prof. Tu n’as pas l’air surpris de me voir, je suppose donc que tu es au courant du motif de ma visite !
− Tu supposes bien, répondit mon père. Je t’en prie, entre et viens t’asseoir.
Pendant ce temps, Dana m’avait libérée du coin. Nous nous assîmes tous les quatre à table. Ma future fessée allait se jouer dans les prochaines minutes.
− Bien, je voulais donc vous dire que Marie a une fois de plus été insolente avec moi et que si cela continue, je vais devoir faire un rapport qui sera conservé dans son dossier scolaire et risque de l’handicaper pour la suite.
− D’après Marie, tu n’as pas été irréprochable, dit Tom.
− C’est-à-dire ? s’étonna le prof.
− C’est-à-dire que vous avez traité Jeanne et ses copines de cruches et de carottes ! aboyai-je.
− Marie, tu baisses d’un ton ! me gronda Dana.
− J’ai une manière d’enseigner assez particulière, j’en conviens, dit monsieur Montaire. Si cela ne convient pas à votre fille, elle est libre de ne pas assister à mes cours. En revanche, qu’elle me manque de respect, je ne l’accepte pas !
− Parce que vous, vous ne nous manquez pas de respect, peut-être ?! intervins-je.
− Marie, ça suffit ! me gronda ma mère. Tu baisses d’un ton ! C’est la dernière fois que je te le demande ! La prochaine fois, c’est la fessée !
Une fois mes parents avertis de ce qui risquait de se passer pour moi si je continuais à me rebeller, ils raccompagnèrent Tom jusqu’à la porte. Dès que celle-ci fût refermée, Dana me gronda :
− A nous, maintenant ! ça va chauffer, Marie !
− Je vais m’en occuper, chérie, dit Tom à sa femme. Tu peux commencer à préparer le dîner.
− Non, insista Dana. JE vais m’en occuper ! Toi, tu vas être bien trop laxiste avec elle !
− Dana, ne m’oblige pas à te flanquer une fessée à toi aussi, menaça Tom. Je vais m’occuper de Marie et tu vas préparer le dîner, point final.
Dana obéit. J’étais complètement scotchée ! Je n’aurais jamais pensé que Tom avait le dessus sur Dana, et encore moins que ma mère prenait la fessée ! Cela m’aurait amusé en temps normal, s’il n’y avait pas la “grosse boule pré-fessée” dans mon ventre.
− Monte dans ta chambre, m’ordonna mon père. Je te suis.
J’obéis, les larmes aux yeux.

− Pas la fessée, papa ! suppliai-je une fois face à Tom, au milieu de ma chambre.
− Je ne cautionne absolument pas ton comportement envers ton prof d’histoire, Marie ! Mais j’ai cru comprendre que Pascal n’était pas le plus pédagogue des profs alors… Puisque je n’étais pas présent et que je trouve que ce n’est pas si grave que ça en avait l’air, je ne te donnerai pas de fessée pour cela.
− Merci papa ! soufflai-je, soulagée.
− Mais tu es quand même privée de télévision pour les deux prochaines semaines !
− D’accord, papa.
− Et puis, tu m’as menti. Et par deux fois !
− Quoi ?!
Oh non ! Non, non, non…
− Tu m’as bien entendu, Marie. Tu m’as menti. Et tu sais que je ne supporte pas le mensonge ! Que t’avais-je promis lors du dernier mensonge ?!
Je connaissais la réponse mais je ne voulais pas la dire.
− Je t’ai posé une question, j’aimerais que tu me répondes ! Et tout de suite !
− Tu…tu avais dit que tu ajouterai dix minutes de fessée…
Des larmes roulèrent sur mes joues.
− Deux mensonges, je devrais ajouter vingt minutes, ce qui te donnerait droit à trente minutes de fessée !
− Oh non papa, pitié…
− Je te fais cadeau du deuxième mensonge, uniquement pour cette fois ! En revanche, tu es bel et bien bonne pour vingt minutes !
Je suppliai et priai tout ce que je pouvais, mais je me retrouvai néanmoins en un rien de temps sur les genoux de Tom. Je mis mes deux mains pour me protéger, mon père les bloqua dans mon dos. J’étais cuite. J’agitais déjà les jambes avant la première claque ; Tom les bloqua sous la sienne.
− Papa, je ferai tout ce que tu voudras, je t’en supplie ! pleurais-je.
Il n’en tenu pas compte. La première claque s’abattit sur ma robe, puis la deuxième et les suivantes. Constantes, sans faiblesse ni pause. Bon sang, qu’est-ce que ça faisait mal ! Mes larmes coulaient en abondance et un cri m’échappait à chaque fois que la main de mon père rencontrait mon derrière.
Tom souleva ma robe. Les claques reprirent sur ma culotte et mes fesses me brûlaient pour de bon.

Je sentis ma culotte glisser le long de mes cuisses et je me demandais bien pourquoi j’avais menti. Les claques reprirent. Je pleurais toujours autant mais je ne protestais plus, ne suppliais plus. Papa m’avait prévenue ce que je risquais si je mentais à nouveau. J’avais menti, tant pis pour moi.

Lorsque la dernière claque fut donnée, je soufflais de soulagement. Je pleurais beaucoup et il m’était impossible de contrôler mes spasmes. Tom me dégagea de ses genoux, et me dit :
− Je te laisse te calmer. Ensuite, tu pourras venir nous aider à mettre la table.

Je restai plusieurs minutes allongée sur mon lit, les fesses à l’air, à pleurer toutes les larmes de mon corps.

Au dîner, je n’ouvris pas la bouche et ne mangeai pas grand-chose, encore vexée de la fessée que je venais de prendre. Même si je l’estimais justifiée, ce n’était pas du tout agréable d’avoir été une nouvelle fois punie.

Après le dîner, bien que j’aie du temps à moi, je décidai d’aller me coucher. Me voyant ainsi, Tom vint me voir, contre l’avis de Dana. Alors que j’étais allongée dans mon lit, l’ingénieur s’assit à côté de moi et me dit :
− Tu sais pourquoi je t’ai donné cette fessée, Marie ?
− Oui, parce que j’ai menti. Ça ne la rend pas plus facile à accepter.
− Sais-tu pourquoi je déteste autant le mensonge ?
− Non, répondis-je, attentive à ce qui allait sortir de la bouche de mon père.
− Parce que si vous me mentez, je ne peux pas vous protéger. Et si je ne peux pas vous protéger, je faillis à mon rôle de père. L’autre jour, vous êtes sorties en douce. Vous vous seriez faites enlever par un psychopathe que votre mère et moi n’en aurions rien su et nous aurions continué à dormir paisiblement ! De plus, à partir du moment où vous êtes toujours honnêtes avec vous, nous pouvons instaurer une relation de confiance et être moins inquiets, et moins sur votre dos. Là, je peux te dire que tu as perdu toute notre confiance et que nous allons t’avoir à l’œil !
− Désolée papa.
− C’est bon, c’est passé. Mais ne recommence pas ! Car les 40 minutes seront bien présentes, je te le garantis !
− Promis papa !

Mon père sortit de ma chambre. Je lus un peu puis sombrais dans les bras de Morphée.

A suivre…

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