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Journal d'une étudiante accueillie. - Chapitre 111


Mercredi 5 février 2020.

 

       M’étant couchée très tôt ce matin, je pris mon médicament de façon automatique lorsque papa me l’apporta dans ma chambre à sept heures, puis me rendormis aussitôt.

Tel un zombie, je ne me réveillai que peu avant midi, affichant des yeux de panda. En m’asseyant sur mon lit, je sentais que la super crème de mon amie avait fait effet même si mon derrière restait douloureux, me rappelant la mauvaise journée d’hier. Il fallait que je sois irréprochable aujourd’hui !

Je m’habillai et allai dans la salle de bain pour me débarbouiller le visage et me coiffer ; puis, je descendis dans la salle à manger pour midi. Tout le monde était là sauf Michael. Je demandai immédiatement :

-    Où est papa ?

-    Il avait un petit compte à régler avec Magdalena, répondit Scarlett. Il ne devrait pas tarder.

-    D’accord, dis-je en bâillant, faisant mine de m'en ficher mais priant secrètement pour que Magda ne prenne pas trop cher.

-    Marie chérie, es-tu malade ? me questionna ma mère en fronçant les sourcils.

-    Non, pourquoi ? m’étonnai-je.

-    Sans vouloir t’offenser, tu as une sale tête, ma fille.

-    Je… n’ai pas très bien dormi, expliquai-je en ne pouvant m’empêcher de détourner le regard.

Scarlett me fixa intensément de son regard suspicieux. Elle savait. J’étais fichue.

Après un long silence, elle s’informa :

-    Quelle heure ?

-    Hein ? réagis-je, faisant semblant de ne pas comprendre.

-    A quelle heure t’es-tu couchée ?

-    Vingt-deux heures, mentis-je. Tu le sais bien, papa et toi êtes venus me border !

-    Continue de me raconter des bobards, Marie ! m’encouragea ironiquement ma mère. Comme si tu n’avais pas reçu assez de fessées hier !

-    Mais non, je…

-    A quelle heure t’es-tu couchée ?!

-    Vingt-deux heures, insistai-je.

-    Réponds à ma question, Marie Webber !! me pressa Scarlett en haussant fortement le ton.

Je rivai mes yeux au sol.

-    Quatre mois que tu es ma fille : je te connais maintenant dans les moindres détails. Tu ne réussiras pas à me la faire à l’envers ! Même si tu vas déjà prendre une fessée pour m’avoir menti…

-    Non, maman ! S’il te plaît !

-    … j’exige que tu me dises à quelle heure tu t’es couchée ! termina-t-elle. Ne t’avise pas de me mentir encore une fois parce je vais très vite le savoir !

Je ne pouvais pas avouer. Je signerais mon arrêt de mort !

-    Maman, s’il te plaît, laisse-moi tranquille…

-    Tu me désobéis et tu veux que je te laisse tranquille ?! Tu rêves, ma fille !

Et comme si la situation ne pouvait pas s’envenimer davantage, nous entendîmes tous la porte d’entrée s’ouvrir puis se refermer : papa rentrait. Louise me lança un regard affolé, craignant sûrement pour ma vie.

-    Bonjour les mini-Webber ! dit-il d’un ton joyeux en entrant dans la pièce.

Il fila se laver les mains puis s’installa à table avec nous. Sentant que l’ambiance était tendue, il se renseigna :

-    Que se passe-t-il ?

-    Ta fille me ment ouvertement et refuse de me dire à quelle heure elle s’est réellement couchée, balança ma mère comme une horrible collabo. Pourtant, cela se voit sur son visage qu’elle complètement crevée !

Puisque j’avais la face tournée vers le sol, mon père, qui était assis à côté de moi, passa son index sous mon menton et poussa vers le haut pour m’obliger à le regarder. Lorsqu’il vit mes yeux de raton-laveur, il haussa les sourcils.

-    A quelle heure t’es-tu couchée, Marie ? répéta ma mère.

-    J’ai juste fait des cauchemars toute la nuit ! inventai-je, mal à l’aise.

Si seulement mes parents m’autorisaient le maquillage, j’aurais pu mettre de l’anticernes et le tour aurait été joué !

-    Tu vois, elle me ment ! fit remarquer Scarlett à son mari.

Michael recula sa chaise et attrapa mon bras. Je me mis à paniquer :

-    Non, papa ! Pitié !!

-    Dis la vérité, Marie ! me gronda-t-il. A quelle heure t’es-tu couchée ?!

-    Quatre heures ! avouai-je en désespoir de cause. Pardon ! Je suis désolée ! J’étais prise dans la lecture du livre pour l’école ! Ne me donne pas la fessée, pitié, papa ! Je t’en supplie !

-    Quatre heures ?! répéta Michael en écarquillant les yeux. C’est une blague ?! Tu sais que tu es malade, Marie ?! Tu sais que tu dois respecter des horaires de sommeil réguliers ?! Tu sais que tu dois respecter un nombre d’heures suffisant la nuit ?!

-    Je suis désolée !! dis-je, les larmes me montant aux yeux.

-    Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu cette phrase ! ironisa ma mère.

-    Pitié, papa ! priai-je alors que Michael ne lâchait toujours pas mon bras.

Mes parents échangèrent un regard, puis Scarlett haussa les sourcils avec l’air de dire à son mari : « Qu’attends-tu ? ». Papa se tourna alors vers moi, me balaya du regard de haut en bas et dit :

-    Tu sais parfaitement que tu n’as pas le droit de te coucher à des heures pareilles ! Si tu as une sale tête, c’est parce que tu as déréglé tout ton organisme ! Même sans maladie, ce n’est pas bon du tout de ne pas respecter un rythme de sommeil ! Non vraiment, il est hors de question que je laisse passer une telle bêtise ; d’autant plus que tu t’es permise de mentir à ta mère à plusieurs reprises !

Michael me tira en travers de ses cuisses et m’asséna une bonne vingtaine de claques sur ma robe avant de trousser cette dernière et de poursuivre les claques sur mon collant.

Les claques qui tombaient sur mon collant était particulièrement irritantes et douloureuses ; mais j’aurais quand même préféré que mon père le laisse en place ; car après une trentaine de claques, il baissa mon collant et ma culotte d’un seul geste.

-    Papa ! Je t’en prie ! Je me coucherai tôt ce soir !

-    Bien sûr que oui, tu vas te coucher tôt ce soir, Marie ! me gronda-t-il en reprenant la fessée sur mes fesses nues. Mais avant, tu vas aller au lit après manger ! Et tu vas y rester jusqu’à seize heures ! Tu n’iras pas au badminton cette après-midi, je préviendrai ton professeur. Quand on fait du sport alors qu’on est fatigué, on se blesse ! Donc deux heures et demie de sieste cette après-midi ; et ce soir, tu iras au lit à vingt heures !

Tout en me réprimandant, mon père me claquait fortement le derrière. C’était une horrible fessée ; et c’était encore plus horrible de la prendre devant ma mère, mon frère et ma sœur !

-    Papa, arrête, pitié ! Je t’en supplie !

-    Tu me demandes d’arrêter alors que tu n’arrêtes pas tes bêtises ?! Tu as pris trois fessées hier, Marie ! Trois fessées ! Et malgré ça, tu oses te coucher à quatre heures du matin !! Il faut vraiment qu’on te surveille H24, c’est ça ?! Comme un bébé ?! Eh bien soit, Marie ! Dès cette après-midi, j’irai acheter un babyphone avec une caméra ; au moins, je pourrai vérifier que tu dors ! Tu veux jouer à ça, on va jouer ; mais je t’ai déjà dit que tu allais perdre !

Il n’était pas sérieux, là ?! Alors que je pleurais toutes les larmes de mon corps parce qu’il était en train de me flanquer une fessée déculottée, il m’annonçait qu’il allait me surveiller avec une caméra ?!

-    Je ne vais pas te laisser un seul millimètre de marge de manœuvre, Marie ! me gronda-t-il en poursuivant les claques. Tu entends ?!

-    Oui papa ! pleurai-je. Pardon ! Pardon !

-    Et ose nous mentir encore une fois, ce sera quinze minutes entières de fessée que tu prendras ! Dernier avertissement !!

Michaël m’asséna encore une dizaine de claques puis enfin, il s’arrêta. Mes fesses étaient en feu. J’avais très certainement le derrière à nouveau rouge pivoine !

-    Tu manges et tu vas au lit ! m’ordonna-t-il en me laissant me relever et me rhabiller. Assieds-toi correctement et mange ce que tu as dans ton assiette ! Je te préviens, Marie : pas de caprice, pas d’histoire pour manger, rien de tout cela ! Tu as intérêt à te tenir à carreaux !

Je ne fis bien évidemment pas de vague de tout le repas, et j’allai à la sieste sans faire d’histoire, même si j’étais dépitée et grandement saoulée par la surveillance constante de mon père (et de ma mère qui n'était jamais bien loin !). Cela commençait à me peser réellement…

 

       Ma journée se résuma donc à rester au lit et à terminer mes devoirs, mon père me faisant réciter mes leçons pour être certain qu’elles soient sues.

       Ce n’était vraiment pas la meilleure journée de ma vie ; mais je tentais de me consoler en me disant que demain serait un autre jour ; un bien meilleur jour ! Enfin, je l'espérais...

 

A suivre…

La suite !


Commentaires

  1. Aïe ! Je croyais comme Marie que ça passerait inaperçu !?
    Décidément on ne peut rien cacher aux parents Webber 😪

    Merci Little Princess pour les deux chapitres du jour 🙂 celui-là fut une grande surprise 🙏


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  2. Merci pour le chapitre, et joyeuses paques !
    J'ai dévoré JDEA et je suis en train de faire de même avec NRNV !

    Mes "guess" pour la suite - même si j'ai évidemment hâte de voir ce que tu nous réserves :

    - Loulou : égale à elle-même, (presque) parfaite jusqu'à son petit pétage de cable mensuel ou le fait de suivre Marie (ou une autre personne proche) dans une frasque qui lui voudra de bons sanglots sur les genoux de papa (ou maman), efficace vaccin-remède pour quelques semaines sur elle !

    - Mayeul : il serait logique qu'il re-rentre dans le droit chemin. Il est un peu plus téméraire que Loulou, mais il a quand même intrinséquement et profondément un tempéramment introverti et surtout initialement raisonnable. Il fait des grosses conneries parce qu'influençable et en mode crise d'ado/tester les limites, mais contrairement à Marie, Anais ou Magda, il respecte les règles initialement pour elles-mêmes et pas seulement par peur des punitions. Vu comment Michael l'a maté et ne fait pas dans la dentelle avec lui je pense que ça devrait assez largement suffire à lui remettre du plomb dans la cervelle et l'avoir "remis d'équerre".
    Je vois aussi une évolution vers ce qu'est devenu Louise, en peu plus téméraire (comme la fugue pour le tribunal) mais à savoir de + en + intégré dans la famille et des relations de plus en plus fusionnelles avec tous (à quand l'ajout de son prénom en tatouage pour Scarlet ?). Il montre comme ses soeurs un énorme sens de la famille & de la loyauté, ce qui plait naturellement à ses parents. Et il a aussi ce coté humour fin comme peut l'avoir Marie, donc un beau potentiel d'évolution en termes d'attachement au personnage.

    - Anais : plus compliqué à juger, j'ai l'impression que son séjour en prison l'aura changé assez durablement. Je la vois murie mais pas forcément plus sage - Disons plus "adulte" blasée/meurtrie et j'ai peur de la voir davantage détachée du reste de la famille, respectant la majorité des règles mais sans la moindre conviction ni entrain. Je ne sais pas comment Mike et Scarlet la géreront mais j'ai du mal à voir une si grande efficacité des punitions pour enfants sur elle à présent... J'imagine plutot des raclées pour les fautes graves et une espèce de "deal" où elle est un peu plus indépendante tant qu'elle fait preuve des éléments élémentaires (respect, politesse, obéissance sur les sujets sérieux...).

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    1. Pas mal du tout !! Je te laisserai découvrir la suite... ^^

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  3. - Marie : égale à elle-même ; oui elle a un peu muri mais c'est avant tout par crainte des représailles plus que par responsabilité la plupart du temps... Et on s'aperçoit d'ailleurs (comme dans ce récit) qu'elle continue sans souci et avec fréquence les mêmes fautes (petites désobéissances quotidiennes, insolence, etc.).
    J'imagine des montagnes russes fidèle à son hypersensibilité, avec des phases + ou - importantes de punitions + ou - sévères.
    Je pense que Mike et Scarlet devraient aussi prendre du recul vis-à-vis d'elle et de la relation qu'ils ont avec elle, ça fait plusieurs semaines qu'ils tournent en boucle par rapport à certains défauts et malgré la menace fréquente de "durcir", certaines habitudes ou attitudes ne changent pas. Au final je trouve qu'ils ont tendance à la "justifier" dans la persévérance de certaines petites fautes mais qui les font tourner en bourrique, comme le fait de discuter contamment de ses punitions (même si ça fait aussi partie du charme de Marie et ce pourquoi ils l'aiment), de devoir la menacer constamment 3 à 5 fois avant qu'elle daigne obéir par crainte d'une vraie correction... Sachant que Marie est certes sensible à la sévérité des corrections mais aussi beaucoup à la dimension infantilisante et son ego, j'imagine bien Mike ou Scarlet (l'ayant déjà plusieurs fois menacée de la traiter comme une gosse de 6 ans dès qu'elle agit comme telle) marquer le coup quelques fois, comme par exemple ne pas attendre plusieurs menaces pour passer à l'acte (et ne pas s'épuiser à discuter/se justifier), et ne pas se contenter de quelques claques sur le pantalon mais d'une vraie déculottée pour des défauts/désobéissances dont elle est coutumière (irrespect, insolence, petits mensonges, entêtement...), y compris en public si c'est là que Marie faute (ce qu'ils ont fait avec d'autres mais relativement peu avec elle). Car, quoiqu'en dise, même si elle est souvent sacrément punie, Marie reste de tous les "enfants" celle qui sait le mieux jouer avec les limites et les "froler" constamment avec ses parents.
    J'ai aussi hâte de découvrir les éventuelles bêtises "plus graves" qu'elle nous réserve... Notamment cette histoire de tatouage qui est assez mystérieuse pour l'instant...

    Bref, désolé pour le roman ! Je trouvais ça "intéressant" de partager ma vision personnelle des personnages et leurs dynamiques à date, après avoir lu (presque) d'une traite la série. Et j'ai évidemment hate de voir ce qui sera réalisé ou non dans les futurs récits - que ça aille dans mon interprétation ou que ça s'en éloigne,
    Encore un grand merci pour tes talents d'écriture et d'imagination, c'est très chouette à suivre !

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    1. Mille mercis pour tous ces commentaires hyper instructifs et très stimulants à lire !! C'est une réelle joie de les avoir tous lus. Merci beaucoup !!! <3

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    2. Merci beaucoup à toi :) Tes récits sont vraiment super intéressants et plaisants à lire et c'est vraiment top que tu aies eu l'idée de ce site et que tu l'entretiennes régulièrement. Hâte de découvrir la/les suite(s) :)

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  4. C'est intéressant de découvrir la vision des personnages de quelqu'un qui decouvre les récits d'un seul coup ...
    Je voudrais rebondir sur le personnage d'Anaïs; eh oui, elle me touche beaucoup !

    Elle a besoin de beaucoup d'amour et d'un cadre strict rassurant pour ''exister''.
    Elle a été abandonnée par Tom et Dana, casée dans une famille totalement désinteressée d'elle, ce qui l'a poussée à faire d'énormes bêtises.
    Généreusement Michael et Scarlett l'ont recueillie et s'efforcent de lui offrir le cadre qu'elle revendique et l'amour dont elle a grand besoin pour ne plus se sentir comme le vilain petit canard.

    Son énorme bêtise qui l'a conduite en centre de redressement a été une réaction incontrôlée vis à vis de quelqu'un de pervers qui lui a fait pêter les plombs.
    Quand elle est blessée, plus qu'avec les mots, elle réagit avec ses poings ( comme avec le grand-pa ).
    Une aide psychologique pourrait peut-être l'aider à gérer son hyper émotivité ?

    Le cadre retrouvé chez les Webber,l et l'amour que s'efforce de lui apporter Scarlett l'ont déjà bien aidée à se stabiliser.
    Cette expérience malheureuse devrait renforcer son attachement à la famille qui lui a beaucoup manqué.
    Pour l'aspect scolaire, Anaïs a, comme Marie besoin d'être surveillée de près.

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    1. Super intéressant ton retour, je vois ce que tu veux dire
      Il y a quelques similitudes entre Marie & Anais, mais effectivement cette dernière a eu moins de chance dans les événements des derniers mois et a de sacrées blessures à refermer et cicatriser

      Elle est quand même plus "ado qui se cherche" que Marie qui a son âme d'enfant (comme le disent les parents dans leurs itw-portraits), en ayant connu des phases vraiment sage et d'autres beaucoup plus rebelle (là où Marie bien qu'ayant une réflexion très développée reste dans une émotivité très forte avec impulsivité, ne respecte les règles principalement que par "crainte" des corrections et cherche avant tout affection et relations saines et fusionnelles).
      J'ai quand même l'impression que cet épisode "prison/centre de redressement" marquera un point de non-retour vu l'intensité physique-émotionnelle, et une forme de passage à un stade définitivement plus "adulte" pour le meilleur ou pour le pire :
      -Soit vraiment assagie (type Louise), ayant peut-être effectivement de soutien affectif et psychologique fort avec une vraie vulnérabilité-fragilité interne (là où Loulou reste super stable) donc avec quelques "pétages de cable" que Mike-Scarlet devront gérer au mieux entre empathie et fermeté
      -Soit ayant vraiment dépassé la "ligne rouge" et ne supportant plus le système (comme ça a été le cas avec le pervers, et dans ce cas je la verrai presque s'engager dans l'armée (ou, je n'espère pas, déserter/disparaitre)

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    2. Oh non ...pitié 🙏 pas ça 😪
      Je crois en elle et la famille Webber toute entière l'aidera à s'accrocher ...

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