Lundi 18 novembre 2019
Clémence
- Je suis ravi de vous
accueillir dans ma classe cette semaine ! dit Monsieur Yves en serrant la
main de mon père-référent. Vous êtes le bienvenu !
Monsieur John attrapa une chaise et alla
s’asseoir au fond de la pièce. Dans la classe, il y avait six rangs et j’étais
assise au cinquième, à côté de Mathilde. Le Directeur-Adjoint n’était donc pas
très loin de moi…
Le
cours commença à peine que l’on me fit discrètement passer un message. Je
dépliai le bout de papier et lus : « A cause de toi, on va avoir le
DA sur le dos toute la semaine ! Sois sûre que tu le
paieras ! ».
J’allais replier le papier lorsque l’on me
l’arracha des mains : mon père-référent avait décidément l’œil à
tout !
- Un problème,
Monsieur ? se renseigna le prof de philo.
Monsieur John lut le mot puis gronda :
- Qui a écrit ça ?!
Forcément, personne ne se dénonça.
- Qui a écrit ça ?!
répéta-t-il. Que la coupable se dénonce ! Si je dois flanquer une fessée à
chacune d’entre vous, soyez sûres que je le ferai, Mesdemoiselles ! Je
vais le demander une dernière fois : qui a écrit ça ?!?!
- C’est Capucine !
balança Salomé, apeurée par le DA.
Mon père-référent s’approcha de ma camarade
fautive et lui demanda :
- Est-ce bien toi qui a
écrit ce mot à destination de Clémence ?!
- C’était… c’était… pour
rigoler, répondit Capucine, apeurée.
- Bien sûr ! Je ne
dois pas avoir le même humour, alors ! Tu es déjà sous le coup d’une
punition pour le harcèlement envers ma fille-référente, et tu continues de la
menacer ! Je crois que tu as besoin d’une piqûre de rappel !
Malgré les supplications intenses de Capucine,
Monsieur John l’attrapa par le bras et la conduisit jusqu’au tableau. Il
demanda à Monsieur Yves la permission de prendre quelques minutes de son cours
pour punir Capucine. Sans surprise, le prof accepta. Pouvait-il vraiment
refuser quelque chose à son supérieur ?
Le Directeur-Adjoint posa son pied gauche sur
l’estrade et renversa Capucine en équilibre sur sa cuisse. Puis, il releva sa
jupe et la déculotta avant de lui administrer une bonne fessée. Les fessées de
mon père-référent ont toujours le don de calmer tout le monde. Monsieur John
est réputé pour sa sévérité et encore une fois, il confirma sa
réputation : Capucine reçut une sacrée volée !
- Vas-tu cesser de t’en
prendre à ma fille ou faut-il que je continue de te claquer le derrière ?!
- Je ne m’en prendrai
plus à elle !!! pleura Capucine.
- Va au coin, réfléchir
un peu à la façon dont tu traites tes camarades !! Je t’interdis de t’en
prendre à ma fille !!
Alors que mon ennemie se rendait au coin sous
les regards de toute la classe, je restais figée. Monsieur John avait
dit : « ma fille » par deux fois. Il n’avait pas dit :
« ma fille-référente », il avait dit : « ma
fille ». Jamais personne n’avait parlé de moi en me désignant comme sa
fille. Du moins, aussi loin que je me souvienne, car ça a sûrement dû arriver
avant la mort de mes parents…
Je
ne savais si je devais être touchée, ou bien inquiète, ou bien indifférente à
ces mots. Quoiqu’il en soit, je décidai d’y réfléchir plus tard : Monsieur
Yves reprenait son cours, et puisque tout le monde avait été calmé par la
fessée de Capucine, nous nous tînmes sages. Surtout moi !
- Vous êtes en train de
m’expliquer que vous n’avez pas fait vos devoirs ? demanda Monsieur Bruno
à Hélène.
- Je… je ne comprends
pas… Je… J’avais mis la feuille dans mon cahier ! se défendit Hélène en
commençant à pleurer. Je vous jure que je l’ai faite, Monsieur ! J’ai fait
l’analyse que vous avez demandée !
- Je ne la vois pas, constata
Monsieur Bruno.
Hélène me déchirait le cœur. Elle était
littéralement en panique ! En plus, je savais très bien qu’elle avait fait
ses devoirs puisque nous en avions parlé pas plus tard que samedi !
- Je…. Je vous jure que
j’ai fait l’analyse ! répéta-t-elle. Pitié, Monsieur, ne me punissez
pas ! J’ai fait l’analyse ! Je peux vous la montrer ce midi au
réfectoire, il faut juste que je la retrouve…
- C’était pour maintenant
qu’il la fallait ! dit Monsieur Bruno, impitoyable.
Hélène fait partie de ces pensionnaires
auxquelles il est difficile de reprocher quoique ce soit. Les seules punitions
qu’elle a reçues depuis la rentrée étaient des punitions collectives. Elle fait
partie des véritables anges de l’école. Sa détresse me fendit le cœur. Je me
sentis obligée d’intervenir :
- Monsieur, Hélène a fait
ses devoirs ! Nous étions ensemble !
Ce n’était pas totalement vrai mais qui le
saurait ?
- Oui, je confirme
qu’elle les a faits ! m’appuya Laëtitia.
- Peut-être, mais je me
base sur les faits ! trancha Monsieur Bruno. Je n’ai rien sous les yeux.
Mademoiselle Hélène, allez immédiatement chez le Surveillant Général.
- Espèce de
connard ! crachai-je sans contrôle.
Avant même d’avoir terminé mon insulte, je sus
que j’avais commis une grosse bêtise. Je fermai les yeux, attendant que ma
sentence tombe. Monsieur John m’attrapa par le bras, je plaidai alors ma
cause :
- Monsieur, c’est
injuste ! Hélène a fait ses devoirs ! C’est injuste !
- Ça ne t’autorise pas à
insulter ton professeur, Clémence ! Rien ne t’y autorise !
Je mis ma libre sur mes fesses pour tenter de
protéger mon derrière mais ce fut peine perdue : je me retrouvai
déculottée et penchée sous le bras de mon père-référent en deux temps, trois
mouvements.
Je reçus alors une fessée devant toute la
classe. Léa, Valentine, Capucine et Salomé s’en délectèrent ; mes amies
eurent de la peine pour moi. Comme à son habitude, Monsieur John ne fit pas
dans la dentelle ; et lorsqu’il me lâcha quelques minutes plus tard, je
pleurais comme une madeleine, les fesses en feu.
- Présente immédiatement
tes excuses à ton professeur ! me gronda le Directeur-Adjoint.
J’obéis. Je n’avais de toute façon aucun autre
choix.
Monsieur Bruno accepta mes excuses puis se
tourna à nouveau vers Hélène en répétant :
- Je vous ai dit d’aller
chez le Surveillant Général !
- Pas besoin, intervint
Monsieur John. Je suis sûr que Monsieur Matthieu est très occupé après le
départ de Madame Philomène ; et puis, vous avez un Directeur-Adjoint dans
la pièce. Je vais m’en charger.
- Monsieur, pitié !
pria Hélène, ses larmes inondant ses joues. Je vous jure que j’ai fait mes
devoirs !
- Ton professeur estime
que tu dois être punie, dit mon père-référent.
Il infligea alors dix bonnes claques sur la
jupe de ma camarade. Je le connaissais maintenant assez bien pour savoir qu’il
avait été volontairement soft. Lui aussi devait penser que c’était injuste !
- C’est tout ?!
s’indigna Monsieur Bruno. Cette élève n’a pas fait ses devoirs ! J’exige
une fessée en bonne et due forme, pas un pauvre rappel à l’ordre !
- La Direction estime que
Mademoiselle Hélène a été sanctionnée à la hauteur de sa faute.
Hélène se frottait les fesses, pleurant de plus
belle, signe qu’elle n’avait vraiment pas l’habitude d’avoir mal aux
fesses !
Monsieur Bruno voulut répliquer :
- Mais…
- Pensez-vous nécessaire
de contester une décision de la Direction de l’établissement ?
- Non, Monsieur !
répondit le prof de littérature, les mâchoires serrées.
- Dans ce cas, je vous saurais
gré de bien vouloir reprendre votre cours, conclut mon père-référent pour
mettre fin à toute discussion.
Le cours de littérature reprit avec un Monsieur
Bruno d’une humeur massacrante.
Monsieur John
- Excuse-moi de te
prendre de ton temps, me dit Éric en m’accueillant dans son bureau.
- Ne t’en fais pas, c’est
justement la demi-heure où je suis censé laisser Clémence tranquille !
- Justement, tu devrais
avoir envie de souffler un peu et de vaquer à tes occupations !
- Je le ferai quand elle dormira
ce soir, dis-je.
- Tout se passe bien ?
s’enquit le Directeur.
- Plus ou moins,
répondis-je avant de lui narrer ce qui s’est passé en cours de littérature ce
matin.
- Insulter son professeur
de connard !! s’indigna Éric. J’espère que tu lui as vraiment fait passer
un sale quart d’heure !
- Elle va avoir les
fesses rouges pour le reste de la journée, affirmai-je. Si elles ne tournent
pas au pourpre cette après-midi ! C’est une terrible chipie !
- Je sais, admit le Directeur.
Je te remercie de tout cœur pour ce que tu fais cette semaine. Je suppose que
Clémence est en train de déjeuner avec ses amies ?
- Oui, répondis-je. J’ai
décidé de lui laisser une demi-heure de libre pendant le repas car je vois bien
que ses amies ne se comportent pas de la même façon quand je suis là. Le but est
de la fliquer, pas de l’isoler !
- Tu as totalement
raison, affirma le Directeur.
J’en profitai pour l’informer du comportement
de Capucine ce matin envers ma fille-référente.
- Merci de me l’avoir dit,
John. Je vais remettre les pendules à l’heure.
- Vu la correction que je
lui ai administrée, je pense que l’heure est désormais exacte ! affirmai-je.
Cela dit, une réprimande accompagnée de quelques claques bien appuyées de la
part du Directeur ne ferait pas de mal !
- C’est noté, dit Éric en
m’adressant un regard confiant. Peut-on en venir à l’objet de ta convocation ?
- Tu ne m’as pas demandé
de venir pour obtenir un bilan sur Clémence ? m’étonnai-je.
- Non, sinon j’aurais attendu
ce soir ! Non, je voulais te présenter la remplaçante de Philomène.
- A moi seul ? interrogeai-je.
Tu ne la présentes pas à l’équipe entière ?
- Tu vas vite comprendre
pourquoi, m’annonça Éric.
Il alla ouvrir la porte de son bureau, puis je
l’entendis dire : « Tu peux venir ! ».
La nouvelle Surveillante Générale entra dans la
pièce, me fonça dessus et me sauta dans les bras. Mon cœur fut immédiatement inondé
d’une chaleur incommensurable.
- Natty !! m’exclamai-je.
Mais… comment est-ce possible ?! Tu n’étais pas en poste à Brighton ?!
- Quand Éric m’a appelée
pour me proposer un poste dans son établissement, je n’ai pas pu refuser !
m’expliqua-t-elle en desserrant son étreinte. Tu imagines ? Non seulement
je viens vivre en France, mais en plus je vais travailler auprès de mon grand
frère adoré !
- Et les jumelles ?
demandai-je.
- Mes filles sont entrées
à Harvard, Johnny ! Elles n’ont plus besoin de moi ! Je suis libre
comme l’air !
Natalia a toujours été mon binôme. Nous avons
grandi en ayant une relation fusionnelle. Nous avons tout fait ensemble : aussi
bien les bonnes actions que les bêtises ! Natalia s’est mariée jeune et a
eu ses jumelles Lily-Rose et Lily-Jane dans la foulée. Malheureusement, son
mari était un pervers narcissique dont nous avons eu beaucoup de mal à nous
débarrasser. Nous avons réussi à le faire emprisonner pour escroquerie – il a
tenté d’arnaquer nos parents ! – et Natalia s’est retrouvée seule à élever
ses deux petites filles de quatre ans. Je me suis alors installé chez elle et
nous avons élevé mes nièces ensemble. Lorsqu’elles sont entrées au collège, j’ai
pris mon envol et accepté un poste de Surveillant Général en France, profitant
néanmoins des vacances scolaires pour rendre visite à ma sœur et mes nièces.
Natalia est ma meilleure amie, ma confidente et
mon pilier. Je la pris une nouvelle fois dans mes bras, n’en revenant pas qu’elle
soit bien là, en chair et en os !
- J’étais obligé d’appeler
ta sœur, m’avoua Éric. Après le désastre de Philomène, il me fallait quelqu’un
qui jouisse d’une réputation égale à la tienne et dont je sois sûr. Jusqu’à présent,
je n’ai jamais été déçu par les Farlane !
- Tu ne le seras pas,
affirmai-je. Natalia est une Surveillante Générale merveilleuse.
- Les cours de français
que nous avons eu depuis tout petits vont enfin me servir ! s’enthousiasma-t-elle.
- Ah, les cours de
français ! m’exclamai-je. Es-tu obligée de remuer ces mauvais souvenirs ?
- Pourquoi sont-ce des
mauvais souvenirs ? s’étonna Éric.
- Notre préceptrice nous
donnait des coups de règle ! répondit Natalia. Et nous pouvions nous
estimer heureux si notre père n’en rajoutait pas une couche avec sa canne !
Je ris. J’étais terrifié par cette préceptrice
étant petit mais avec le recul, je me dis qu’elle a eu raison d’être aussi intransigeante :
ma fratrie et moi parlons très bien français et notre accent est
quasi-inexistant !
- Comment va-t-on gérer notre
lien ? m’inquiétai-je en reprenant mon sérieux. Personne ici ne sait que
je suis un fils Farlane…
- Vu notre complicité, il
va être compliqué de cacher que je suis ta sœur, dit Natty avec raison. En
revanche, personne n’est obligé de savoir qui sont nos parents !
- Natalia a raison, admit Eric. Et pour ce qui est de votre lien fraternel,
vous n’aurez qu’à l’avouer qu’aux personnes qui vous posent la question. Les
autres n’ont pas besoin de savoir.
- Très bien,
confirmai-je.
- J’ai déjà exposé à Natalia
le fonctionnement de l’établissement, annonça Éric. Elle est installée dans ses
appartements et possède les trombinoscopes des élèves et du personnel. En
revanche, je dois faire un point avec elle concernant les pensionnaires les
plus… compliquées. Acceptes-tu de nous accorder quelques minutes de plus pour détailler
les cas de Clémence et Mathilde ?
- Bien sûr ! répondis-je.
Et puis, Clémence va être ravie que je la laisse respirer un peu plus longtemps !
Clémence
- Pour l’amour du Ciel,
qui a pété ?! m’exclamai-je en me bouchant le nez.
- C’est dégueu ! s’exclama
Lucille. On est à table, merde !
- Désolée, s’excusa Florentine
en rougissant. J’ai rendez-vous avec Monsieur Lionel dans un quart d’heure, j’angoisse !
Et quand je suis stressée, je pète !
- Tu pourrais au moins
sortir de table et aller lâcher des caisses ailleurs ! gronda Mathilde.
Durant le dessert, Monsieur
Éric entra dans le réfectoire suivi par Monsieur John – qui vint immédiatement
s’asseoir à côté de moi ! – et une dame que nous ne connaissions pas. Une
fois monté sur l’estrade, le Directeur prit la parole :
- Bonjour à toutes !
Mesdemoiselles les pensionnaires, je vous présente Madame Natalia qui remplace
Madame Philomène en tant que Surveillante Générale. J’ose espérer que vous lui
ferez un bon accueil !
- Bonjour Madame Natalia !
dirent mes camarades comme si elles étaient un groupe d’alcooliques anonymes.
- Je ne t’ai pas
entendue, Clémence ! me gronda Monsieur John.
- De toute façon, elle ne
m’entend pas d’ici ! rétorquai-je.
- Ça ne t’empêche pas d’être
polie !
- Je lui dirai bonjour
quand j’aurai à faire à elle, annonçai-je. Et ce ne sera pas demain la veille
puisque vous me collez aux basques toute la semaine !
- Méfie-toi, me dit
Monsieur John. Je connais très bien Madame Natalia.
- Ah bon ? questionna
Eva. Vous la connaissez, Monsieur ? Comment elle est ?
- Oui, Madame Natalia est
une vieille connaissance, répondit mon père-référent. Je vous déconseille de la
contrarier. Elle ne donne peut-être pas des claques aussi puissantes que les miennes
mais elle est réputée pour être très endurante. Si vous avez le malheur d’atterrir
sur ses genoux, soyez sûres que vous en aurez pour un long moment !
- C’est impossible de
battre Monsieur Lionel, commenta Mathilde. Tout le monde l’appelle Monsieur
Interminable. Il donne des fessées qui ne s’arrêtent jamais !
Une odeur pestilentielle se fit à nouveau
sentir et Florentine rougit comme une tomate. Heureusement, mon père-référent
ne fit aucune allusion à cette horrible senteur.
- Monsieur Interminable ?
ria Monsieur John. C’est vraiment drôle ! Eh bien, Monsieur Interminable vient
de trouver son homologue féminin !
- Vous dîtes ça pour nous
faire peur, affirmai-je.
- Tu peux décider ne pas
me croire, Clémence, me dit le Directeur-Adjoint. Il n’empêche s’il t’arrive d’atterrir
sur les genoux de Madame Natalia, elle ne s’arrêtera pas avant que tes fesses
soient aussi rouges qu’un champ de tomates ; et pour l’avoir vue corriger
quelques demoiselles, ça peut durer très longtemps ! De plus, tu sais très
bien que si elle a besoin de te punir, tu te prendras un doublon de ma part. A
ta place, je ne tenterais pas !
- Vous bluffez, tranchai-je.
Et sur Madame Natalia, et sur votre doublon. Si je prends déjà une fessée de
vingt minutes chez la Surveillante Générale, vous n’allez pas me redonner une
fessée derrière !
- Ah, Clémence !
soupira mon père-référent. Ton incrédulité te perdra !
Je jetai un coup d’œil vers l’estrade pour observer
la nouvelle venue. Elle était en train de discuter avec Matthieu. Je fus
aussitôt verte de jalousie. J’avais envie de déclarer la guerre à cette Madame
Natalia. J’avais terriblement mal aux fesses mais mon envie de lui faire comprendre qui décidait réellement ici surpassait la douleur. De plus, il fallait qu'elle comprenne qu'elle n'avait pas intérêt à s'approcher de Matthieu !!
Je réfléchis à un plan. Il fallait que je lui donne une leçon tout en évitant d'atterrir sur ses genoux, juste au cas où Monsieur John ne blufferait pas.
Dès que le DA aurait le dos tourné, je passerais à l'attaque. Madame Natalia : à nous deux !!
A suivre…

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